Ricevo dal preside della facoltà di Economia, prof. Giuseppe Ciccarone, conferma della disponibilità ad ospitare la presentazione de "Il tramonto dell'euro", nella sala del consiglio della Facoltà di Economia della Sapienza.
La facoltà è in via del Castro Laurenziano 9, accanto alla Città universitaria, e la sala del consiglio al secondo piano nella palazzina della presidenza.
Hanno dato disponibilità ad intervenire Francesco Carlucci, Giuseppe Ciccarone, Stefano Feltri... E poi vedremo.
A che ora? Giusto! Alle 17:30, così fate in tempo ad arrivare, e anche a tornare a casa.
Ci sarà posto per tutti. In quella sala mi sono laureato 23 anni fa. Francesco c'era, l'euro no...
Due comunicazioni:
1) mica c'è un grafico che fa (e magari stampa) un paio di locandine? Scrivetemi e vi mando il materiale (copertina).
2) xabax e pilon, passo il weekend murato dentro una chiesa più o meno a mezza strada fra le vostre case (xabax a Nord). Vado a incidere, non una lapide: un CD. Fatevi sentire, che se 'mbriacamo una sera!
La lapide per l'euro la stiamo incidendo tutti insieme. Buona notte!
L’economia esiste perché esiste lo scambio, ogni scambio presuppone l’esistenza di due parti, con interessi contrapposti: l’acquirente vuole spendere di meno, il venditore vuole guadagnare di più. Molte analisi dimenticano questo dato essenziale. Per contribuire a una lettura più equilibrata della realtà abbiamo aperto questo blog, ispirato al noto pensiero di Pippo: “è strano come una discesa vista dal basso somigli a una salita”. Una verità semplice, ma dalle applicazioni non banali...
venerdì 9 novembre 2012
Sorpresa: Radio Capital!
Eccoci qua: nella roccaforte dei piddini, accusato di essere lepenista e grillino!
Dai, si scherza: ho capito che non era quella l'intenzione e sono grato dell'ospitalità, tanto più che per una volta ho sentito pronunciare come si deve il nome di Rouen... poi ho capito che il bravo giornalista era un po' francese: Jean Paul Bellotto (Bellottò, devo pensare). J'ai tout de suite vu qu'il avait l'habitude...
Le domande mi sono sembrate molto pertinenti e ad ampio spettro, non so come vi sembrino le risposte: le trovate qui o qui (versione integrale, con preambolo).
In questo momento sono anche sulla homepage di Repubblica.it, ma dura poco. Chi se lo fosse mai creso...
Dai, si scherza: ho capito che non era quella l'intenzione e sono grato dell'ospitalità, tanto più che per una volta ho sentito pronunciare come si deve il nome di Rouen... poi ho capito che il bravo giornalista era un po' francese: Jean Paul Bellotto (Bellottò, devo pensare). J'ai tout de suite vu qu'il avait l'habitude...
Le domande mi sono sembrate molto pertinenti e ad ampio spettro, non so come vi sembrino le risposte: le trovate qui o qui (versione integrale, con preambolo).
In questo momento sono anche sulla homepage di Repubblica.it, ma dura poco. Chi se lo fosse mai creso...
mercoledì 7 novembre 2012
Chi fa da sé...
Per favore, chi pensa di voler assistere alla presentazione del libro a Roma (22 novembre, ore 17:30) lo segnali qua sotto.
Dove sarà? Non ve lo dico perché dipenderà da quanti siete. Fatemelo sapere rapidamente, altrimenti finisce come potete immaginare (per analogia).
Qua sotto solo "iscrizioni" alla presentazione. Nessuna pietà per gli OT. Per problemi/soluzioni con la distribuzione c'è il post precedente. Grazie per la collaborazione e buona lettura.
Dove sarà? Non ve lo dico perché dipenderà da quanti siete. Fatemelo sapere rapidamente, altrimenti finisce come potete immaginare (per analogia).
Qua sotto solo "iscrizioni" alla presentazione. Nessuna pietà per gli OT. Per problemi/soluzioni con la distribuzione c'è il post precedente. Grazie per la collaborazione e buona lettura.
Dalla Raspelière
(..., 99, 100. Stavolta famo prima.)
M. Verdurin voulut s'en excuser auprès de M. de Charlus, dès qu'il eut quitté Mme de Cambremer, et lui donner ses raisons, surtout pour le plaisir de causer de ces nuances mondaines avec un homme titré, momentanément l'inférieur de ceux qui lui assignaient la place à laquelle ils jugeaient qu'il avait droit. Mais d'abord il tint à montrer à M. de Charlus qu'intellectuellement il l'estimait trop pour penser qu'il pût faire attention à ces bagatelles : « Excusez-moi de vous parler de ces riens, commença-t-il, car je suppose bien le peu de cas que vous en faites. Les esprits bourgeois y font attention, mais les autres, les artistes, les gens qui « en sont » vraiment, s'en fichent. Or dès les premiers mots que nous avons échangés, j'ai compris que vous « en étiez » ! M. de Charlus, qui donnait à cette locution un sens fort différent, eut un haut-le-corps. Après les oeillades du docteur, l'injurieuse franchise du Patron le suffoquait. « Ne protestez pas, cher Monsieur, vous « en êtes », c'est clair comme le jour, reprit M. Verdurin. Remarquez que je ne sais pas si vous exercez un art quelconque, mais ce n'est pas nécessaire. Ce n'est pas toujours suffisant. Degrange, qui vient de mourir, jouait parfaitement avec le plus robuste mécanisme, mais « n'en était » pas, on sentait tout de suite qu'il « n'en était » pas. Brichot n'en est pas. Morel en est, ma femme en est, je sens que vous en êtes... – Qu'alliez-vous me dire ? » interrompit M. de Charlus, qui commençait à être rassuré sur ce que voulait signifier M. Verdurin, mais qui préférait qu'il criât moins haut ces paroles à double sens. « Nous vous avons mis seulement à gauche », répondit M. Verdurin. M. de Charlus, avec un sourire compréhensif, bonhomme et insolent, répondit : « Mais voyons ! Cela n'a aucune importance, ici ! » Et il eut un petit rire qui lui était spécial – un rire qui lui venait probablement de quelque grand'mère bavaroise ou lorraine, qui le tenait elle-même, tout identique, d'une aïeule, de sorte qu'il sonnait ainsi, inchangé, depuis pas mal de siècles, dans de vieilles petites cours de l'Europe, et qu'on goûtait sa qualité précieuse comme celle de certains instruments anciens devenus rarissimes. Il y a des moments où, pour peindre complètement quelqu'un, il faudrait que l'imitation phonétique se joignît à la description, et celle du personnage que faisait M. de Charlus risque d'être incomplète par le manque de ce petit rire si fin, si léger, comme certaines oeuvres de Bach ne sont jamais rendues exactement parce que les orchestres manquent de ces « petites trompettes » au son si particulier, pour lesquelles l'auteur a écrit telle ou telle partie. « Mais, expliqua M. Verdurin, blessé, c'est à dessein. Je n'attache aucune importance aux titres de noblesse, ajouta-t-il, avec ce sourire dédaigneux que j'ai vu tant de personnes que j'ai connues, à l'encontre de ma grand'mère et de ma mère, avoir pour toutes les choses qu'elles ne possèdent pas, devant ceux qui ainsi, pensent-ils, ne pourront pas se faire, à l'aide d'elles, une supériorité sur eux. Mais enfin puisqu'il y avait justement M. de Cambremer et qu'il est marquis, comme vous n'êtes que baron... – Permettez, répondit M. de Charlus, avec un air de hauteur, à M. Verdurin étonné, je suis aussi duc de Brabant, damoiseau de Montargis, prince d'Oléron, de Carency, de Viareggio et des Dunes. D'ailleurs, cela ne fait absolument rien. Ne vous tourmentez pas, ajouta-t-il en reprenant son fin sourire, qui s'épanouit sur ces derniers mots : J'ai tout de suite vu que vous n'aviez pas l'habitude. »
Oggi esce "Il tramonto dell'euro". Colgo l'occasione per ringraziare nuovamente, dopo averlo fatto nell'introduzione del testo, l'editore Aliberti, che ha avuto la sensibilità e il coraggio civile (credo si possa usare questo termine) di sostenere questo progetto. Penso sia importante che chi lo desidera si associ ai miei ringraziamenti, e può farlo da qui. Credo possa far piacere a chi lo ha pubblicato sapere che per molti di voi questo libro non è un libro qualsiasi. Del resto, la fatica, lo sapete, l'ho fatta perché me lo avete chiesto voi.
Penso sia anche importante, nell'interesse comune della riuscita di questa impresa editoriale, che chi incontra difficoltà nel reperire il testo, oltre che segnalarlo a me qui e su Twitter, lo faccia direttamente alla casa editrice, contattando l'ufficio stampa. La vostra cooperazione in tal senso sarà sicuramente preziosa.
Signé: le duc de Brabant.
(e nell'attesa di ricevere la vostra copia, consiglio questo interessante saggio. Scusate, ma siccome ho visto che la cultura è il DDT dei troll, ogni tanto ne spargo un po', poi arieggiamo i locali. To the happy few...).
(Ma la domanda è: oltre che ringraziare questo entusiasmo, pensate anche di tenerne conto? Sono certo di sì...)
M. Verdurin voulut s'en excuser auprès de M. de Charlus, dès qu'il eut quitté Mme de Cambremer, et lui donner ses raisons, surtout pour le plaisir de causer de ces nuances mondaines avec un homme titré, momentanément l'inférieur de ceux qui lui assignaient la place à laquelle ils jugeaient qu'il avait droit. Mais d'abord il tint à montrer à M. de Charlus qu'intellectuellement il l'estimait trop pour penser qu'il pût faire attention à ces bagatelles : « Excusez-moi de vous parler de ces riens, commença-t-il, car je suppose bien le peu de cas que vous en faites. Les esprits bourgeois y font attention, mais les autres, les artistes, les gens qui « en sont » vraiment, s'en fichent. Or dès les premiers mots que nous avons échangés, j'ai compris que vous « en étiez » ! M. de Charlus, qui donnait à cette locution un sens fort différent, eut un haut-le-corps. Après les oeillades du docteur, l'injurieuse franchise du Patron le suffoquait. « Ne protestez pas, cher Monsieur, vous « en êtes », c'est clair comme le jour, reprit M. Verdurin. Remarquez que je ne sais pas si vous exercez un art quelconque, mais ce n'est pas nécessaire. Ce n'est pas toujours suffisant. Degrange, qui vient de mourir, jouait parfaitement avec le plus robuste mécanisme, mais « n'en était » pas, on sentait tout de suite qu'il « n'en était » pas. Brichot n'en est pas. Morel en est, ma femme en est, je sens que vous en êtes... – Qu'alliez-vous me dire ? » interrompit M. de Charlus, qui commençait à être rassuré sur ce que voulait signifier M. Verdurin, mais qui préférait qu'il criât moins haut ces paroles à double sens. « Nous vous avons mis seulement à gauche », répondit M. Verdurin. M. de Charlus, avec un sourire compréhensif, bonhomme et insolent, répondit : « Mais voyons ! Cela n'a aucune importance, ici ! » Et il eut un petit rire qui lui était spécial – un rire qui lui venait probablement de quelque grand'mère bavaroise ou lorraine, qui le tenait elle-même, tout identique, d'une aïeule, de sorte qu'il sonnait ainsi, inchangé, depuis pas mal de siècles, dans de vieilles petites cours de l'Europe, et qu'on goûtait sa qualité précieuse comme celle de certains instruments anciens devenus rarissimes. Il y a des moments où, pour peindre complètement quelqu'un, il faudrait que l'imitation phonétique se joignît à la description, et celle du personnage que faisait M. de Charlus risque d'être incomplète par le manque de ce petit rire si fin, si léger, comme certaines oeuvres de Bach ne sont jamais rendues exactement parce que les orchestres manquent de ces « petites trompettes » au son si particulier, pour lesquelles l'auteur a écrit telle ou telle partie. « Mais, expliqua M. Verdurin, blessé, c'est à dessein. Je n'attache aucune importance aux titres de noblesse, ajouta-t-il, avec ce sourire dédaigneux que j'ai vu tant de personnes que j'ai connues, à l'encontre de ma grand'mère et de ma mère, avoir pour toutes les choses qu'elles ne possèdent pas, devant ceux qui ainsi, pensent-ils, ne pourront pas se faire, à l'aide d'elles, une supériorité sur eux. Mais enfin puisqu'il y avait justement M. de Cambremer et qu'il est marquis, comme vous n'êtes que baron... – Permettez, répondit M. de Charlus, avec un air de hauteur, à M. Verdurin étonné, je suis aussi duc de Brabant, damoiseau de Montargis, prince d'Oléron, de Carency, de Viareggio et des Dunes. D'ailleurs, cela ne fait absolument rien. Ne vous tourmentez pas, ajouta-t-il en reprenant son fin sourire, qui s'épanouit sur ces derniers mots : J'ai tout de suite vu que vous n'aviez pas l'habitude. »
Oggi esce "Il tramonto dell'euro". Colgo l'occasione per ringraziare nuovamente, dopo averlo fatto nell'introduzione del testo, l'editore Aliberti, che ha avuto la sensibilità e il coraggio civile (credo si possa usare questo termine) di sostenere questo progetto. Penso sia importante che chi lo desidera si associ ai miei ringraziamenti, e può farlo da qui. Credo possa far piacere a chi lo ha pubblicato sapere che per molti di voi questo libro non è un libro qualsiasi. Del resto, la fatica, lo sapete, l'ho fatta perché me lo avete chiesto voi.
Penso sia anche importante, nell'interesse comune della riuscita di questa impresa editoriale, che chi incontra difficoltà nel reperire il testo, oltre che segnalarlo a me qui e su Twitter, lo faccia direttamente alla casa editrice, contattando l'ufficio stampa. La vostra cooperazione in tal senso sarà sicuramente preziosa.
Signé: le duc de Brabant.
(e nell'attesa di ricevere la vostra copia, consiglio questo interessante saggio. Scusate, ma siccome ho visto che la cultura è il DDT dei troll, ogni tanto ne spargo un po', poi arieggiamo i locali. To the happy few...).
Addendum: uscendo da "globalizzazione" e entrando a politica economica trovo una lettera che vi giro:
Gentilissimi
ringraziamo tutti voi per le mail che ci avete fatto
pervenire e che dimostrano grande entusiasmo per l'uscita del libro del
prof. Bagnai.
Per correttezza e precisione vi informo che il testo è stato dato alle stampe dalla casa editrice Imprimatur editore.
Per seguire la discussione sul libro di Bagnai e le altre uscite della nostra sigla editoriale vi invitiamo a seguirci su
e su
Per un contatto diretto con noi potete utilizzare questa mail (imprimatureditore@gmail.com)
Grazie a tutti e buona lettura.
Per Imprimatur editore
Mariagrazia Ferro
Ufficio stampa(Ma la domanda è: oltre che ringraziare questo entusiasmo, pensate anche di tenerne conto? Sono certo di sì...)
martedì 6 novembre 2012
From Twitter with love...
(parte un altro count down. Questa cosa del refuso mi sta veramente rompendo il cazzo. E, com'è noto, ar cavajerenero... La telefonata l'ho fatta, ho mandato due email, dopo di che io credo nella divisione del lavoro, non posso fare tutto io, e quindi, come dire, dovrò rivolgermi a qualcun altro. Nella mia agenda ci sono anche i numeri di alcune armi di distruzione di massa. Non li chiamo spesso perché sono amici che si occupano normalmente di cose più importanti. Però siccome mi vogliono bene ne approfitto. Ma perché devo passare per analfabeta per colpa altrui? Vi pare?... Grazie Claudio per il sostegno morale, per l'ironia - che comunque stempera la cialtronaggine - e per la pubblicità. Qui, se non ci aiutiamo fra noi...)
...novemilanovecentonovantanove, diecimila!
E 'sti cazzi!
(scusate... scusate... non si dovrebbe, lo so. Ho fatto come mi dice sempre il mio direttore di dipartimento, sapete, quello che nei consigli, quelle rarissime volte nelle quali parlo - forse tre in sette anni - mi guarda fra il sorpreso e il divertito e poi profferisce, sardonico, la consueta lapidaria frase: "Professor Bagnai, lei è un vero sentimentale!" E tutti ci ridono su - io per primo.
Da lui ho imparato che certe volte è meglio contare fino a 100 prima di rispondere. In questo caso ho largheggiato, ho contato fino a diecimila, ma poi l'ho dovuto dire...
Perché? Ah, già, che sbadato, mi son dimenticato di dirvelo: è uscito il video della mia partecipazione a Telenova. Lo trovate qui, ampiamente commentato. Ora, fra le varie cose che non sapete del backstage, c'è questa: quando sono uscito, mi son trattenuto in regia - lo staff è simpaticissimo, non ne poteva più di stare a sentire le bordate di luoghi comuni. Poi ho salutato gli altri ospiti. Una signora mi si avvicina, e con aria compunta mi dice: "Sa, professore, io non sono per niente d'accordo con lei!". Io ho risposto una cosa di circostanza, tipo "Me ne farò una ragione". Poi ho cominciato a contare: uno, due, tre, quattro... fino a diecimila...
Voce dal sen fuggita
più richiamar non vale
non si rattien lo strale
quando dall'arco uscì
Speriamo che tanta sofferenza non sia stata inutile...)
(scusate... scusate... non si dovrebbe, lo so. Ho fatto come mi dice sempre il mio direttore di dipartimento, sapete, quello che nei consigli, quelle rarissime volte nelle quali parlo - forse tre in sette anni - mi guarda fra il sorpreso e il divertito e poi profferisce, sardonico, la consueta lapidaria frase: "Professor Bagnai, lei è un vero sentimentale!" E tutti ci ridono su - io per primo.
Da lui ho imparato che certe volte è meglio contare fino a 100 prima di rispondere. In questo caso ho largheggiato, ho contato fino a diecimila, ma poi l'ho dovuto dire...
Perché? Ah, già, che sbadato, mi son dimenticato di dirvelo: è uscito il video della mia partecipazione a Telenova. Lo trovate qui, ampiamente commentato. Ora, fra le varie cose che non sapete del backstage, c'è questa: quando sono uscito, mi son trattenuto in regia - lo staff è simpaticissimo, non ne poteva più di stare a sentire le bordate di luoghi comuni. Poi ho salutato gli altri ospiti. Una signora mi si avvicina, e con aria compunta mi dice: "Sa, professore, io non sono per niente d'accordo con lei!". Io ho risposto una cosa di circostanza, tipo "Me ne farò una ragione". Poi ho cominciato a contare: uno, due, tre, quattro... fino a diecimila...
Voce dal sen fuggita
più richiamar non vale
non si rattien lo strale
quando dall'arco uscì
Speriamo che tanta sofferenza non sia stata inutile...)
lunedì 5 novembre 2012
Dopodomani...
Uga: "Ma tu hai finito il libro?"
Io: "Sì"
Uga: "E come l'hai chiamato?"
Io: "Il tramonto dell'euro"
Uga: "Fantastico! Ma... perché?"
Io: "Perché penso che staremmo meglio se l'euro non ci fosse più. Non so se mi sono spiegato..."
Uga: "Sì, babbo"
Gianluigi, senti, ma la prossima volta, nei banchi della destra, perché non inviti mia figlia? Ha due occhi splendidi...
(scusate, ho ospiti a cena e svariate beghe da sistemare, inclusa la famosa domanda di concorso - e diamogliela 'sta soddisfazione a Solone - per cui non potrò assistere al dibbattito. Io ne ho dieci copie sul tavolo, di più non so... Spero che chi lo desidera lo abbia e che chi non lo desidera non rompa i coglioni, ma se lo fa avrà pane per i suoi denti as usual...).
domenica 4 novembre 2012
Piccoli Prodi friniscono...
(da Linate)
Sono molto stanco e, per motivi che saranno chiari leggendo,
anche abbastanza disgustato dalla piega che le cose stanno prendendo, come
credo lo siano molti di voi. Mi affatica soprattutto dover ripetere sempre le
stesse cose, e mi sconforta la povertà culturale di certi dibattiti. Purtroppo
sottrarsi ad essi non è possibile, per un motivo molto semplice. La crisi
dell’Eurozona è in primo luogo una crisi politica, è la crisi di un certo
modello di politica: quello deliberatamente e dichiaratamente impostato sull’uso della crisi economica come
strumento di coercizione, finalizzato a condure le masse dove le élites
illuminate desiderano che esse vadano (guardate tutte le citazioni/confessioni nella discussione di questo post).
Quindi, alla divulgazione tecnica, che è
uno snodo essenziale del ragionamento e non
può essere condotta con slogan “facilisti” (con buona pace del Donaldo furioso,
che infatti si sta sgretolando), deve affiancarsi necessariamente una
riflessione politica. Facilismo, ricordiamolo, fa rima con fascismo. Questo per
l’analisi. Sarebbe poi bello poter affiancare alla riflessione una proposta
politica... ma ora ne parliamo, appunto.
Ricevo da un giovine (con la ”i” di... fate un po’ voi) una
simpatica lettera che vi riporto in extenso:
Salve Prof. Bagnai, da
qualche mese leggo con piacere gli articoli pubblicati nel suo blog
Goofynomics. Le sue teorie nei confronti dell’Euro , del Mes e del Fiscal
Compact mi trovano completamente d’accordo e per questo volevo chiederle
un’opinione su un tema che mi sta profondamente a cuore. Per fare questo le
racconterò due storie.
Il protagonista della
prima storia è un economista, bravo e attento nel suo campo. Da tempo ha capito
che il fattore principale che sta alla base della crisi che sta attraversando
l’Europa, ed in modo principale alcuni
paesi fra cui l’Italia, è stata la creazione dell’Euro che ha fatto sì che i
paesi più deboli della periferia dell’eurozona non potendo più attuare
politiche monetarie sovrane per ovviare alle loro debolezze (es. svalutazioni) devono svalutare i salari
e attuare politiche di austerità per stare al passo con i paesi del
centro. Conscio dell’importanza delle
sue teorie fa di tutto per divulgarle
attraverso il suo blog, le sue conferenze le sue apparizioni in televisione.
Purtroppo per lui riesce a raggiungere un bacino di utenza ridotto e non riesce
a far breccia completamente nell’opinione pubblica. Opinione pubblica che
oltretutto è continuamente bombardata da messaggi pro-Europa dai media di
regime che sostengono da sempre la linea dei governi in carica. L’economista
agisce in maniera deontologicamente perfetta cercando di divulgare la verità a
tutti quelli che lo ascoltano ma purtroppo non riesce a raggiungere la massa e
non viene ascoltato. La maggior parte delle persone rimane così convinta delle
sue idee e i governanti hanno gioco facile a proseguire con le loro politiche
di austerità dietro alla scusa di “ce lo chiede l’Europa”.
La conclusione sarà
l’aggravarsi della crisi e della condizione del popolo che a un certo punto
sfocerà in rivolte di piazza e lotte aspre. L’economista non vedrà
raggiunto il suo scopo e i suoi sforzi non verranno ripagati.
La seconda storia
parla invece di un soggetto che ha molta influenza sulle masse. Lui non è un
economista ma ha capito che c’è qualcosa che non va nell’Europa o meglio
nell’Europa strutturata in questo modo. Lui vuole provare a cambiare la
situazione, vuole provare a fare in modo che la popolazione possa riprendere in
mano il suo destino e il suo futuro. Sa anche che la popolazione è
continuamente bombardata dai media sul concetto di Europa unita, dal concetto
di “ce lo chiede l’Europa”, dal concetto di “Stati Uniti d’Europa”. Lui sa che,
forte della suo carisma, della sua popolarità e dei suoi messaggi potrebbe
arrivare ai vertici della struttura politica del suo paese e quindi cambiare
davvero la situazione. Ma sa anche la massa o meglio una gran parte della
popolazione plagiata dai media non capirebbe il messaggio del “No Euro a tutti i costi” e quindi che
potrebbe rischiare di perdere parte del
suo consensus se lanciasse questo slogan
e che quindi non riuscirebbe ad attuare un bel niente di quello che spera di
fare. Questo soggetto decide allora di lanciare dei messaggi economici non
troppo drastici, di critica all’Europa e di fiducia ai cittadini dicendo che
saranno loro a decidere su tali temi tramite referendum. Questa strategia gli
permette di mantenere un forte appeal nella popolazione, arrivando alle
elezioni sostenuto da essa e riuscendo quindi a vincere le elezioni. In tal
modo tale soggetto riesce a far entrare nelle istituzioni delle persone
illuminate, come l’economista della prima storia che ho raccontato, in maniera che tali persone possano davvero
avere la possibilità di agire e cambiare le regole in maniera da uscire dalla
crisi permettendo al popolo di risollevarsi.
Il secondo soggetto
quindi ha agito in maniera più “commerciale”, più opportunistica se vogliamo,
omettendo di dire a pieno la verità sull’euro ma è riuscito ad ottenere il suo
vero scopo: inserire dentro le istituzioni delle persone che possano davvero
cambiare la realtà.
Ecco, ho finito le
storie. Se ha avuto la pazienza di leggerle fino in fondo avrà capito che io
faccio parte del Movimento 5 Stelle, in particolare sono un attivista di
Paperopoli. Io so che lei, e anche qualcun altro presente in rete, avete criticato
le posizioni di Grillo sull’Euro, e che avete criticato il fatto che non abbia
attuato una dura presa di posizione sull’argomento.
Ma come ha capito io
penso che Grillo stia facendo bene a fare così, attuando un approccio più
“commerciale” sull’argomento, un approccio che sarà sicuramente accolto in
miglior modo da quella parte di popolazione che non ha la possibilità di
informarsi in rete o che non ha il bagaglio culturale per capire certi
argomenti. Facendo così Grillo riesce a
mantenere vivo il suo scopo che è quello di inserire persone oneste e
competenti nei palazzi di poteri, come economisti del suo rango. E magari
riuscirà a mettere anche persone rette nei luoghi in cui si riformerà la
giustizia, la scuola, la sanità, il welfare, i trasporti….. come vede la
battaglia sarà molto ampia e tratterà molti settori che vanno anche oltre
l’economia.
Spero di non essere
stato troppo contorto nelle mie spiegazione e sarei davvero contento di
ricevere una risposta che mi potesse spiegare il suo punto di vista
relativamente a quanto le ho scritto, in particolare modo sull’opinione che ho
io del modo di agire di Grillo.
Ne approfitto anche
per dirle che noi del gruppo di Paperopoli stiamo nel nostro piccolo provando a
fare opera di divulgazione sui problemi legati all’Euro e a tutte le sue
implicazioni. Così come fa lei sul suo blog in maniera più allargata. Anche se
lei non concorda in pieno con l’agire del M5s, noi saremmo davvero lieti e
onorati di poterla ospitare in una serata di divulgazione a livello cittadino
che stiamo organizzando per la fine di Novembre. Sarebbe davvero un bel modo
per poter spiegare tali argomentazioni anche a chi non segue spesso il web o
che non ha tempo e competenze per seguire continuamente questi argomenti. Mi
faccia sapere qualcosa.
Intanto la ringrazio
per l’attenzione.
Cordiali saluti
...aspetta a ringraziarmi, amico: aspetta di aver letto la
mia risposta, che ho già dato e che quindi forse non capirai.
Perché vedete, ormai è un appuntamento quotidiano: e un
giorno Debora, un giorno Lidia, un giorno Paolo, un giorno Claudio (immaginate
quale), tutti a dirmi quanto è bello il movimento liquido, perché sì, il
vertice è opaco (come ho rimarcato qui) ma la base è tanto volenterosa e tanto
onesta, e decide in un modo un sacco libbero, un sacco democratico e un sacco
bbello.
Allora.
Premesso che mi sono rotto i coglioni (mind my French) di essere inquadrato nello stereotipo del
professorino che non sa parlare alle masse e non si impegna politicamente,
stereotipo che dice più su chi lo ripete che su quanto sto facendo, vorrei
entrare nel merito del ragionamento dell’amico paperopolese. Un ragionamento
semplicissimo: il popolo certe cose non può capirle, quindi non perdiamo tempo
a spiegargliele, anche perché siamo in emergenza, il tempo è poco, le prossime
elezioni sono decisive (ah sì?). Diciamo dunque al popolo che i problemi sono
altri, quelli dei quali sente parlare dai giornali
(debbitopubblicocastacoruzzzzionebrutto), così ci viene dietro, e poi, al
momento opportuno, raggiunto il potere... sorpresa! Caro popolo, la verità è
un’altra: il problema sono gli squilibri esteri e il debito privato!
Oppure (meglio mi sento!): “Caro popolo, adesso decidi tu
con un bel referendum nel quale sicuramente sceglierai la cosa giusta, dopo soli
trent’anni di lavaggio del cervello a 90° gradi (con azzurranti ottici), e
senza che noi abbiamo smosso un dito per farti capire come stanno le cose, a
parte dar spazio sul blog che detta la linea politica del movimento alla rima
in azzo e alla rima in demenza. Ma a questo punto saremo al potere, e comunque noi
faremo la cosa giusta”.
Missione compiuta.
Questo ragionamento, credo lo vediate, brilla per semplicità
ed efficacia, ma non per originalità. Perché? Semplice: perché la Realpolitik del nascondere al popolo la
“verità”, o dell’ostentare una “diversa verità”, per meglio condurlo dove si
vuole, è esattamente la filosofia politica dell’euro. E quando dico
esattamente, intendo esattissimissimissimamente. Infatti, se ci fate caso, c’è
anche la logica dell’emergenza: “presto, diciamo la qualunque pur di arrivare
al potere alle prossime elezioni, che sono decisive (ah sì?)” equivale a
“presto, facciamo le riforme strutturali di corsa che c’è la crisi”. Sono
piccoli dettagli che solo chi ha un orecchio musicale può apprezzare.
Ma, come ci
ricorda Satie : « Si la musique
ne plaît pas aux sourds, même s'ils sont muets, ce n'est pas une raison pour la
méconnaître ». E quindi facciamo attenzione a non méconnaître i fenomeni che abbiamo di
fronte, fin che siamo in tempo.
Vedete, sopra, quando dico “verità”, intendo la “propria”
verità, quella del politicante di turno: una volta Prodi, oggi Grillo. Se mi
seguite da un po’, ricorderete che la mia personale e umile riflessione
politica, alla quale da cittadino ritengo di avere diritto, dichiarando la mia
incompetenza in materia, è partita proprio da qui: dal disgusto per il discorso di Aristide, per il paternalismo insito nella Realpolitik di chi ha occultato i costi dell’euro, sapendo
esattamente che esso avrebbe provocato una crisi, e anzi desiderando usarla
come strumento di governo, da chi sapeva che stava spingendo intere popolazioni
ignare del nuoto dentro la piscina della crisi, fottendosene dei morti che poi
ci sono stati.
Morti, capite, morti, vite umane, cazzo! Gente che si è
uccisa per la disperazione, e gente che si è spenta in povertà e dignità e
della quale nessuno di noi ha mai saputo e mai saprà nulla. Chiaro? Se si
ragiona così, partendo dal presupposto che la verità può essere occultata,
travisata, accantonata, alla fine ci sono i morti. Va bene? Voi ve la sentite,
come evidentemente se la sentiva Aristide, di caricarveli sulla coscienza? Do
per scontato di no. E allora cerchiamo di capirci bene: in che cosa differisce l’atteggiamento
di Aristide da quello dell’amico paperopolese?
Secondo me in nulla.
Qualche sprovveduto dirà: “Ma Bagnai, scusa! Er mortazza ci
ha mentito per tirarci dentro, Grillo dice una ‘diversa verità’, ci parla di
cose tutto sommato irrilevanti, come byoblu ha ben dimostrato e tu avevi detto,
ma lo fa per tirarci fuori! Sono due cose evidentemente diverse, sei ingiusto,
uno voleva la cosa sbagliata, l’altro la cosa giusta, non puoi confonderli”.
Ecco, sì, va bene, allora tu l’euro te lo meriti. Tienitelo,
finché c’è (per poco), che io parlo con gli altri.
Ci sono due evidenti cose che non vanno in questo
ragionamento.
Il primo problema
Il primo problema è che la democrazia non è un contenuto, ma
un metodo.
Chi disprezza il popolo, come fa, senza nemmeno rendersene
conto, chi dubita della sua capacità di comprensione, non è democratico. Non si può fare la cosa
giusta nel modo sbagliato. Questa è esattamente la filosofia politica e
operativa fascista dell’euro, filosofia che si è dimostrata fallimentare sul
piano economico (devo spiegarvi perché?) e in fondo anche su quello politico. Qualsiasi
appello al popolo che non parta da un impegno educativo forte è demagogico e
fascista, oltre a essere déja vu.
E il “popolo”, se per popolo intendiamo gli operai, gli
agricoltori, gli artigiani, gli impiegati, insomma: noi, il popolo capisce,
capisce e come, se gli parli. Questa è la mia esperienza. L’esperienza di gente
che mi viene a ringraziare, dicendomi più o meno sempre la stessa cosa: “Noi
sentivamo che era così, ma i nostri politici, i nostri giornali, erano compatti
nel dirci il contrario, e pensavamo di esser noi a sbagliare”. Quindi temo non
sia giustificato il disprezzo del popolo implicito in chi vuole condurlo con la
tecnica del falso scopo, che andrà anche bene in balistica o in orienteering, ma non mi sembra consona
alla democrazia.
Mi dispiace, Paolo, io ti ho ammirato per il tuo coraggio e
per la tua lucidità, e continuo a farlo, ma nella mia rozzezza, non potendo
vantare competenze specifiche in filosofia della politica, non capisco come tu
possa non vedere questo macroscopico problema di democrazia. Non si può dire:
“intanto prendiamo il potere (o la Sicilia, o quel che l’è), poi si vedrà”. Non
può funzionare così. Così funzionano quelli che disprezzo. E non me ne fotte
niente se ragionando come ragiono io non si cambia la storia. La Storia non la
cambiate nemmeno voi, col vostro metodo. Potrete incresparne la superficie, ma
rimane il fatto che non avete un cambio di paradigma da proporre, salvo “er
ueb”, non avete un’idea di come ci si tiri fuori operativamente da questo
casino, non avete un’idea di quale patto proporre agli altri paesi europei per
un nuovo percorso di integrazione che abbia un senso, percorso che
necessariamente passa per una revisione della costituzione materiale economica
del nostro continente, non avete un’idea di come trasmetterlo ai vostri
elettori, ai quali siete costretti quindi a fare discorsi che mortificano la
vostra statura intellettuale e morale.
Inutile dire (come Debora): “Arbe’, ma se Grillo parla
dell’euro lo tritano, fallo fare, poi vedrai...”.
Non ne sarei così sicuro. Intanto, se volessero/potessero
tritarlo, lo farebbero già, visti i danni che arreca. Ma perché non lo fanno? Pensiamoci...
In questo momento il potere, quello vero, sta giocando un
gioco molto chiaro: screditare, con una serie di scandali a orologeria, tratti
dallo sterminato archivio dei segreti di Pulcinella, l’intera politica italiana,
direi proprio l’idea che in Italia si possa fare politica. Lo scopo è palese:
accreditare l’idea che sia meglio lasciare il potere ai tedeschi, o almeno ai
tecnici. E perché mai il potere dei tecnici dovrebbe tritare l’antipotere di
Grillo? In fondo, quest’ultimo in realtà gli sta dando una grossissima mano
nell’eliminare quel presidio di democrazia che è la classe politica. Presidio
imperfetto, corrotto, inefficace, datato, tutto quello che vuoi, ma pur sempre
presidio, se paragonato ai tecnocrati ineletti. Se ti vuoi togliere di mezzo i
politici per lasciare le mani libere ai tecnici, cosa c’è di meglio di un simpatico e
geniale invasato che attraversa a nuoto bracci di mare per sbraitare contro la
politica corrotta?
Magari Grillo non sta toccando l’euro semplicemente perché
gli è stato chiesto di non farlo, perché il suo ruolo è un altro. Mi affretto ad aggiungere che credo e soprattutto spero che
questa possibilità sia in effetti remota e che le cose non stiano
così.
Ma anche presumendo, come si deve fare, la buona fede, l’argomento
dell’amico paperopolese (o di Debora) è comunque poco convincente, perché per
dire una verità almeno parziale non c’è alcun bisogno di parlare dell’euro.
Basterebbe non ripetere la menzogna propalata dalle élite europee, secondo la
quale la colpa della crisi è tutta del debito pubblico. Basterebbe spiegare che
chi sta fallendo sono famiglie e imprese (e banche), che quello che è lievitato
è il debito privato, e che i movimenti internazionali di capitali sono stati un
fattore dirompente molto più della castacriccacoruzzione, e che la colpa è delle banche private che hanno prestato in modo dissennato a debitori privati, perché avevano interesse a farlo. Non è un'idea mia, non è un'idea sovversiva: lo sarà in Italia, ma all'estero è un'idea del tutto ovvia.
Non ci vorrebbe molto
a farla capire.
Ripeto: il problema
non è che Grillo non dia la diagnosi giusta. Il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata, rinviando tutto a
debitopubblicobbruttocastacriccacoruzzioneladriiiiiii.
Forse non è chiaro: il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata. Il
problema non è che Grillo non dia la diagnosi giusta, il problema è che dà
sistematicamente quella sbagliata. Il problema non è che Grillo non dia la
diagnosi giusta, il problema è che dà sistematicamente quella sbagliata.
Chiaro?
Per chi è rimasto, proseguo col secondo problema (il primo
essendo che la democrazia non è un contenuto ma un metodo)
Il secondo problema
Il secondo problema di questa bella strategia two step (prima vado al potere dicendo
cose inesatte o poco pertinenti, poi però faccio la cosa giusta) è che abbiamo
già visto come va a finire: la strada sbagliata non porta mai nel posto giusto,
con buona pace dei politici, dei politicanti, e dei loro consiglieri. Gli
economisti lo chiamerebbero un problema di time
consistency, Dante lo chiamava “lunga promessa con l’attender corto”, e
sapete dove si va a finire in questi casi: al caldo!
Mi spiego: posto che “la cosa giusta” sia gestire lo
sganciamento dell’Italia dall’euro, intanto nessuno ci garantisce che una volta
preso il potere sulla base di un messaggio distorto il movimento si adoperi per
la “cosa giusta”. Attenzione: non sto presupponendo una intenzionalità
truffaldina. Il fatto è che se tu vai al potere ululando debitopubblicobbruttocastacriccacoruzzioneladriiiiiii,
poi è chiaro che se vuoi mantenere il tuo elettorato e un minimo di credibilità
ti devi lanciare in politiche pinochettiane di riduzione del government footprint, di peso dello
Stato nell’economia, che in questo momento è l’ultimo dei problemi. Devi
insomma anche tu sposare l’austerità (sotto le nobili e mentite spoglie di
lotta allo sprecocriccacastacoruzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzione). Non ci son
santi. Il problema, nel conquistare il
potere con la menzogna, non è che uso fai del potere, ma è la menzogna, perché
questa allontana per sempre la possibilità di un confronto veramente
democratico, e condiziona chi la profferisce tanto quanto chi la subisce.
Se le cose non cambieranno, amico paperopolese, dovrai
scontrarti con questa sgradevole verità: la rivoluzione, in questo momento, in
Italia, la stanno facendo quelli come me, e sono sempre di più, che dicono la
verità: mostrano i dati, riportano le analisi degli economisti internazionali,
riportano le previsioni delle organizzazioni multilaterali e dei centri di
ricerca più prestigiosi. Quelli come te forse (e dico, e spero: forse) stanno
solo canalizzando il dissenso in un movimento fumoso e strumentalizzabile, del
tutto compatibile con gli attuali assetti di potere.
Sintesi
E adesso io quello che dovevo dire l’ho detto. Chi lo voleva
capire lo ha capito. Chi lo poteva capire lo ha capito. Chi non voleva o non
poteva... pazienza! La palla è in campo ortottero. Giocatevela bene. Se la base
è così liquida e democratica, se non è composta dai piccoli dr Livore
antistato, fradici di invidia sociale e mentalmente svantaggiati al punto da
non capire che la spesa pubblica è reddito privato, bene: questa base forse ora
dovrebbe dare un segnale chiaro. Dite basta alle menzogne. Non permettete che
di fronte al più colossale fallimento del mercato della storia dell’umanità vi
si venga a ripetere che la colpa è dello Statodebitopubblicacastacoruzzzionemannnamoliaccasaaaaaaa. Non fatevi prendere in giro.
Aggiungo che ringrazio molto l’amico paperopolese per la sua
stima. Io vorrei ricominciare a vivere una vita più tranquilla, ma se mi
scrivete vi do un’intera mailing list di merlettaie della sinistra pronte a
passare sotto bandiera ortottera, dopo che avranno preso l’ennesima inevitabile
sòla dai vertici del Partito di Destra o del partito Fognatore. Per i
sottosegretariati c’è la fila, state tranquilli. Di economisti, al momento
giusto, non mancherete (credo), e saranno anche eterodossi quel tantino che potrebbe
piacere a voi.
Ma se la rappresentazione della realtà che i vostri vertici
propalano (lanciando il sasso e nascondendo la mano, in nome del “tutte le
opinioni vanno ascoltate”) non dovesse cambiare nei prossimi giorni, be’,
allora sapete che c’è: not in my name.
E siccome è mio destino non essere originale, né nell'elaborazione teorica (come sempre sottolineo e mai viene capito) né in quella politica, vi regalo il
commento dell’amico Alex al post di
ecodellarete, un commento sintetico più del mio ed efficace più del mio:
Ieri leggevo la
letterina a Babbo Natale del Commovente Rabboni!
Un discorso da far
invidia al mitico “Aristide” di Bagnaiesca memoria! Poiché la gente non capisce
un cazzo mentre noi sì, meglio un imbonitore da circo che continui ad
impapocchiarli per bene naturalmente al fine di “inserire persone oneste e
competenti nei palazzi del potere,” (questa poi, cazzo, presumo niente di meno
che SanFrancesco, Ghandi, Martin Luther King, Sant’Agostino, e Maria Teresa di
Calcutta (le quote rosa vanno rispettate);
se proprio poi la situazione risultasse
gravissima giocheremmo il Jolly facendo scendere in campo LUI, Gesù
Cristo in persona) che un oscuro esegeta di provincia, che nell’esporre le “SUE TEORIE” (ripetuto
123 volte) si affatica a tentare di far percolar la “dura” verità nel Cranio
refrattario della gente!
Fantastico! Se questo
è il futuro, Stamo in una botte de fero!
Ecco, chissà perché, anche Alex, nel leggere l’amico
paperopolese, ha pensato ad Aristide. Guarda caso, non sono solo, siamo in due.
E forse anche più di due, se andate a vedere la discussione in ecodellarete. Che
dite, lo facciamo uno sforzo? Vogliamo capire e dire che non ci sono mie teorie, ma eventualmente teorie di
un paio di premi Nobel di passaggio? Vogliamo capire e apprezzare la differenza fra chi fornisce i dati e chi fornisce fuffa? Dai, proviamoci, che poi, vedrete, staremo
meglio tutti.
La verità è come la cicoria. All’inizio sembra amara, ma poi
non puoi più farne a meno. Anche il vostro popolo sembra non possa più farne a
meno. Ecco l’occasione giusta per capire se nel movimento comanda davvero la
base. Buon lavoro, fateme sape’: a proposito di base "liquida", io devo fare il bagno ai pupi...
Se vedemo.
E, come si dice a Roma, nel caso non ci vedessimo, speriamo sia per colpa vostra. Con la variante del mio amico di Montecompatri, il quale si congedava sempre da me con queste sagge parole: "Oggi ce semo, domani nun ce sei". Potrebbe anche valere per il gagliardo movimento. Mi dispiacerebbe, ma ho elaborato lutti peggiori. Nessun lutto è peggiore di quello della verità. PenZatece...
venerdì 2 novembre 2012
Doppio spettacolo
Stasera alle 20:30 da Adriana Santacroce a http://www.telenova.it/programmi/telenova/linea-dombra/, poi, dopo le 23, da Gianluigi Paragone all'Ultima Parola.
Diffondete voi, che in treno Twitter non mi funziona?
Diffondete voi, che in treno Twitter non mi funziona?
Le previsioni dell'hidalgo de la Sierra...
Conoscete don Mariano, l'hidalgo de la Sierra, quello che ignorava l'esistenza del moltiplicatore. Pensate un po', stasera mi tocca andare all'Ultima Parola a parlare della sua finanziaria, pardon, legge di stabilità (oggi si chiama così).
Argomento affascinante... no, aspetta, il termine giusto è: evanescente. Perché oltre a essere basate su una cattiva economia (come il post che ho linkato ricorda), le manovre dell'hidalgo sono appoggiate a pessime previsioni. Ecco, tanto per gradire, vi riassumo in uno specchietto le previsioni di crescita del Fondo Monetario e del nostro governo:
Nessuna particolare novità.
Quando c'era Lui (a ottobre 2011) il fondo prevedeva per quest'anno una performance non eccezionale, ma insomma almeno non negativa (0.3), con un 2013 e un 2014 in ripresa (le varie edizioni delle previsioni del Fondo le trovate qui).
Poi è arrivato l'hidalgo, e al Fondo si sono accorti abbastanza rapidamente che l'austerità avrebbe provocato una catastrofe (ma ancora non osavano dirlo apertis verbis). Così, a aprile 2012, la loro previsione per il 2012 era scesa a -1.9, con un 2013 in recessione a -0.3. Ma l'hidalgo, nel redigere il documento di stabilità, ostentava ottimismo: per il 2012 solo -1.2 (0.7 punti percentuali più del Fondo).
Per il 2013 però usava la previsione del Fondo: 0.5. Ah, be', certo: usava ad aprile la previsione che il Fondo aveva fatto a ottobre, prima che lui arrivasse a salvarci. Perché la previsione per il 2013 fatta dal Fondo ad aprile 2012 era (come vi ho detto) negativa, -0.3. Insomma: ottimismo: 0.8 punti in più di quelli previsti dal Fondo. Ma le stime non dovrebbero essere prudenziali?
L'hidalgo de la Sierra sa riconoscere i propri errori. E così, nella nota di aggiornamento emessa a settembre 2012 riconosce il disastro e segna un bel -2.4, sostanzialmente in linea con la stima del Fondo (emessa a ottobre ma nota a settembre).
Bene: e per l'anno prossimo? Su cosa basiamo le lacrime e sangue che ci attendono, a cosa ci porteranno?
L'hidalgo ormai ammette che il 2013 sarà in calo: -0.2, sostanzialmente in linea con la previsione del Fondo, ma, ancora una volta... con quella di sei mesi prima. Perché il Fondo, che nel 2013 saremmo diminuiti di -0.3, lo diceva ad aprile. Oggi dice che nel 2013 diminuiremo di -0.7.
E così, mentre le animulae vagulae blandulae del Fondo si chiedono "Are we underestimating short-term fiscal multipliers?" (a pag. 41), e si rispondono di sì (e per vari motivi tecnici che non vi spiego viene voglia di prenderli a schiaffi per una settimana...), da noi l'hidalgo de la Sierra continua a basare le sue leggi di "stabilità" sulle previsioni emesse dal Fondo mezzo anno prima, in attesa che venga Angela a sollevarlo da questo penoso esercizio, e sia direttamente lei a scriverci cosa dovremo fare il prossimo anno.
Così è, se vi pare... E se non vi pare, parliamone qua sotto (ma io non potrò rispondere).
Argomento affascinante... no, aspetta, il termine giusto è: evanescente. Perché oltre a essere basate su una cattiva economia (come il post che ho linkato ricorda), le manovre dell'hidalgo sono appoggiate a pessime previsioni. Ecco, tanto per gradire, vi riassumo in uno specchietto le previsioni di crescita del Fondo Monetario e del nostro governo:
Nessuna particolare novità.
Quando c'era Lui (a ottobre 2011) il fondo prevedeva per quest'anno una performance non eccezionale, ma insomma almeno non negativa (0.3), con un 2013 e un 2014 in ripresa (le varie edizioni delle previsioni del Fondo le trovate qui).
Poi è arrivato l'hidalgo, e al Fondo si sono accorti abbastanza rapidamente che l'austerità avrebbe provocato una catastrofe (ma ancora non osavano dirlo apertis verbis). Così, a aprile 2012, la loro previsione per il 2012 era scesa a -1.9, con un 2013 in recessione a -0.3. Ma l'hidalgo, nel redigere il documento di stabilità, ostentava ottimismo: per il 2012 solo -1.2 (0.7 punti percentuali più del Fondo).
Per il 2013 però usava la previsione del Fondo: 0.5. Ah, be', certo: usava ad aprile la previsione che il Fondo aveva fatto a ottobre, prima che lui arrivasse a salvarci. Perché la previsione per il 2013 fatta dal Fondo ad aprile 2012 era (come vi ho detto) negativa, -0.3. Insomma: ottimismo: 0.8 punti in più di quelli previsti dal Fondo. Ma le stime non dovrebbero essere prudenziali?
L'hidalgo de la Sierra sa riconoscere i propri errori. E così, nella nota di aggiornamento emessa a settembre 2012 riconosce il disastro e segna un bel -2.4, sostanzialmente in linea con la stima del Fondo (emessa a ottobre ma nota a settembre).
Bene: e per l'anno prossimo? Su cosa basiamo le lacrime e sangue che ci attendono, a cosa ci porteranno?
L'hidalgo ormai ammette che il 2013 sarà in calo: -0.2, sostanzialmente in linea con la previsione del Fondo, ma, ancora una volta... con quella di sei mesi prima. Perché il Fondo, che nel 2013 saremmo diminuiti di -0.3, lo diceva ad aprile. Oggi dice che nel 2013 diminuiremo di -0.7.
E così, mentre le animulae vagulae blandulae del Fondo si chiedono "Are we underestimating short-term fiscal multipliers?" (a pag. 41), e si rispondono di sì (e per vari motivi tecnici che non vi spiego viene voglia di prenderli a schiaffi per una settimana...), da noi l'hidalgo de la Sierra continua a basare le sue leggi di "stabilità" sulle previsioni emesse dal Fondo mezzo anno prima, in attesa che venga Angela a sollevarlo da questo penoso esercizio, e sia direttamente lei a scriverci cosa dovremo fare il prossimo anno.
Così è, se vi pare... E se non vi pare, parliamone qua sotto (ma io non potrò rispondere).
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