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mercoledì 23 aprile 2025

La riforma strutturale

Scusate: un rapidissimo post di servizio per chiedervi una mano.

Qui ormai i “veci” sono pochi, o forse i “bocia” sono troppi. Credo che possa essere utile, per aiutare i nuovi arrivati a orientarsi, rimettere un po’ di ordine nelle pagine “chi sono” e “per cominciare” (e forse anche in altre pagine, come “video”). Sono quelle che vedete nei menù qui:

o qui:


a seconda del dispositivo che state utilizzando.

Mi è venuto in mente vedendo Wendelgee rispondere a idivev sul riferimento al paper di Reinhart e Sbrancia, uno dei paper fondamentali per lo sviluppo del nostro pensiero e per la comprensione di quello che potrebbe accadere (ci tornerò con calma domani sera dalla montagna).

Credo che l’ultima revisione di quelle pagine risalga a almeno 10 anni fa, e nel frattempo sono successe tante cose: abbiamo incontrato sul nostro percorso altre letture fondamentali (ad esempio Io sono il potere), abbiamo scritto dei post che possono esservi sembrati più utili di post magari precedenti nel vostro percorso di comprensione, può essere successo che alcuni link si siano corrotti e vadano aggiornati, o magari preferireste vedere quelle informazioni presentate in modo diverso (io la mia biografia oggi la scriverei in modo diverso, ad esempio, visto che oggi sono un politico e non un accademico). In generale, ci saranno certamente delle cose che a vostro avviso potrebbero essere utili per aiutare chi arriva qui a recuperare il suo “decennio perduto”, quello passato ignorando il Dibattito.

Se vi va di perder tempo a dare un’occhiata a quelle pagine e a darmi qualche consiglio, mi fate una cortesia. Ho visto che vengono ancora visitate (nelle ultime 24 ore, ad esempio, una ventina di persone sono atterrate sulla pagina “per cominciare”, e al posto loro io me ne sarei andato per sempre!), e poi si presentano in continuazione esigenze specifiche come quella che vi riferivo sopra.

Quindi, ricapitolando, una mano a togliere roba obsoleta e aggiungere roba che invece ritenete “fondante“ (con la “a”) per il nostro discorso sarebbe gradita al padrone di casa e agli eventuali avventori occasionali. I meno occasionali sanno come orientarsi, ma proprio per questo a loro io sono meno utile. 

(…ci vediamo dopo. Ora S.A.S. deve presentarmi una persona. Una roba così, per capirci! Come passa il tempo…)


domenica 9 aprile 2017

Entre ici...

(...non so perché. Forse perché mi sento logoro. Questa sera vi tocca lui…)


Durant ce court dialogue, Fabrice était superbe au milieu de ces gendarmes, c’était bien la mine la plus fière et la plus noble ; ses traits fins et délicats, et le sourire de mépris qui errait sur ses lèvres, faisaient un charmant contraste avec les apparences grossières des gendarmes qui l’entouraient. Mais tout cela ne formait pour ainsi dire que la partie extérieure de sa physionomie ; il était ravi de la céleste beauté de Clélia, et son œil trahissait toute sa surprise. Elle, profondément pensive, n’avait pas songé à retirer la tête de la portière ; il la salua avec le demi-sourire le plus respectueux ; puis, après un instant :

— Il me semble, mademoiselle, lui dit-il, qu’autrefois, près d’un lac, j’ai déjà eu l’honneur de vous rencontrer avec accompagnement de gendarmes.

Clélia rougit et fut tellement interdite qu’elle ne trouva aucune parole pour répondre. Quel air noble au milieu de ces êtres grossiers ! se disait-elle au moment où Fabrice lui adressa la parole. La profonde pitié, et nous dirons presque l’attendrissement où elle était plongée, lui ôtèrent la présence d’esprit nécessaire pour trouver un mot quelconque, elle s’aperçut de son silence et rougit encore davantage. En ce moment on tirait avec violence les verrous de la grande porte de la citadelle, la voiture de Son Excellence n’attendait-elle pas depuis une minute au moins ? Le bruit fut si violent sous cette voûte, que, quand même Clélia aurait trouvé quelque mot pour répondre, Fabrice n’aurait pu entendre ses paroles. 

Emportée par les chevaux qui avaient pris le galop aussitôt après le pont-levis, Clélia se disait : Il m’aura trouvée bien ridicule ! Puis tout à coup elle ajouta : Non pas seulement ridicule ; il aura cru voir en moi une âme basse, il aura pensé que je ne répondais pas à son salut parce qu’il est prisonnier et moi fille du gouverneur.

Cette idée fut du désespoir pour cette jeune fille qui avait l’âme élevée. Ce qui rend mon procédé tout à fait avilissant, ajouta-t-elle, c’est que jadis, quand nous nous rencontrâmes pour la première fois, aussi avec accompagnement de gendarmes, comme il le dit, c’était moi qui me trouvais prisonnière, et lui me rendait service et me tirait d’un fort grand embarras. Oui, il faut en convenir, mon procédé est complet, c’est à la fois de la grossièreté et de l’ingratitude. Hélas ! le pauvre jeune homme ! maintenant qu’il est dans le malheur tout le monde va se montrer ingrat envers lui. Il m’avait bien dit alors : Vous souviendrez-vous de mon nom à Parme ? Combien il me méprise à l’heure qu’il est ! Un mot poli était si facile à dire ! Il faut l’avouer, oui, ma conduite a été atroce avec lui. Jadis, sans l’offre généreuse de la voiture de sa mère, j’aurais dû suivre les gendarmes à pied dans la poussière, ou, ce qui est bien pis, monter en croupe derrière un de ces gens-là ; c’était alors mon père qui était arrêté et moi sans défense ! Oui, mon procédé est complet. Et combien un être comme lui a dû le sentir ! vivement Quel contraste entre sa physionomie si noble et mon procédé ! Quelle noblesse quelle sérénité ! Comme il avait l’air d’un héros entouré de ses vils ennemis ! Je comprends maintenant la passion de la duchesse : puisqu’il est ainsi au milieu d’un événement contrariant et qui peut avoir des suites affreuses, quel ne doit-il pas paraître lorsque son âme est heureuse !

Le carrosse du gouverneur de la citadelle resta plus d’une heure et demie dans la cour du palais, et toutefois, lorsque le général descendit de chez le prince, Clélia ne trouva point qu’il y fût resté trop longtemps.

— Quelle est la volonté de Son Altesse ? demanda Clélia.

— Sa parole a dit la prison et son regard la mort !

— La mort ! Grand Dieu ! s’écria Clélia.

— Allons, tais-toi ! reprit le général avec humeur ; que je suis sot de répondre à un enfant !

Pendant ce temps, Fabrice montait les trois cent quatre-vingts marches qui conduisaient à la tour Farnèse, nouvelle prison bâtie sur la plate-forme de la grosse tour, à une élévation prodigieuse. Il ne songea pas une seule fois, distinctement du moins, au grand changement qui venait de s’opérer dans son sort. Quel regard ! se disait-il ; que de choses il exprimait ! quelle profonde pitié ! Elle avait l’air de dire la vie est un tel tissu de malheurs ! Ne vous affligez point trop de ce qui vous arrive ! est-ce que nous ne sommes point ici-bas pour être infortunés ? Comme ses yeux si beaux restaient attachés sur moi, même quand les chevaux s’avancaient avec tant de bruit sous la voûte !

Fabrice oubliait complètement d’être malheureux.

(...some years later…)

Il serait bien long de décrire tous les genres de folies auxquels furent en proie, ce jour-là, les cœurs de Fabrice et de Clélia. La petite porte indiquée dans le billet n’était autre que celle de l’orangerie du palais Crescenzi, et, dix fois dans la journée, Fabrice trouva le moyen de la voir. Il prit des armes, et seul, un peu avant minuit, d’un pas rapide, il passait près de cette porte, lorsqu’à son inexprimable joie, il entendit une voix bien connue, dire d’un ton très-bas :

— Entre ici, ami de mon cœur.

Fabrice entra avec précaution et se trouva à la vérité dans l’orangerie, mais vis-à-vis une fenêtre fortement grillée et élevée, au-dessus du sol, de trois ou quatre pieds. L’obscurité était profonde, Fabrice avait entendu quelque bruit dans cette fenêtre, et il en reconnaissait la grille avec la main, lorsqu’il sentit une main, passée à travers les barreaux, prendre la sienne et la porter à des lèvres qui lui donnèrent un baiser.

— C’est moi, lui dit une voix chérie, qui suis venue ici pour te dire que je t’aime, et pour te demander si tu veux m’obéir.

On peut juger de la réponse, de la joie, de l’étonnement de Fabrice ; après les premiers transports, Clélia lui dit : 

— J’ai fait vœu à la Madone, comme tu sais, de ne jamais te voir ; c’est pourquoi je te reçois dans cette obscurité profonde. Je veux bien que tu saches que, si jamais tu me forçais à te regarder en plein jour, tout serait fini entre nous. Mais d’abord, je ne veux pas que tu prêches devant Anetta Marini, et ne va pas croire que c’est moi qui ai eu la sottise de faire porter un fauteuil dans la maison de Dieu.

— Mon cher ange, je ne prêcherai plus devant qui que ce soit ; je n’ai prêché que dans l’espoir qu’un jour je te verrais.

— Ne parle pas ainsi, songe qu’il ne m’est pas permis, à moi, de te voir.



(...sentiamo dire che invecchiando, as a rule and on average, si comprendono più cose. Ora, succede che queste pagine, che ho tanto capito e amato a vent’anni, oggi siano per me incomprensibili. Non c’è Clelia che possa farmi dimenticare la mia prigione, né attirarmi nella sua. Quindi, as it happens, comprendo cose per me allora incomprensibili, e non comprendo più cose per me allora assolutamente evidenti. Er Palla, forse, potrebbe capire queste pagine, se le conoscesse. Ma non le conoscerà mai, se non, forse, quando non potrà più capirle. Che peccato: lui che indubbiamente ha un côté Fabrice bien développé… Ora provo a dormire: si può dimenticare la propria infelicità, ma è molto più difficile dimenticare quella altrui. Capire come resistere, e come aiutarvi a resistere, non è ovvio…)