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lunedì 18 febbraio 2013

Dedicato a...

...a quelli che ce l'hanno lungo

Mes suffocations ayant persisté alors que ma congestion depuis longtemps finie ne les expliquait plus, mes parents firent venir en consultation le professeur Cottard. Il ne suffit pas à un médecin appelé dans des cas de ce genre d'être instruit. Mis en présence de symptômes qui peuvent être ceux de trois ou quatre maladies différentes, c'est en fin de compte son flair, son coup d'oeil qui décident à laquelle, malgré les apparences à peu près semblables, il y a chance qu'il ait à faire. Ce don mystérieux n'implique pas de supériorité dans les autres parties de l'intelligence et un être d'une grande vulgarité, aimant la plus mauvaise peinture, la plus mauvaise musique, n'ayant aucune curiosité d'esprit, peut parfaitement le posséder. Dans mon cas, ce qui était matériellement observable pouvait aussi bien être causé par des spasmes nerveux, par un commencement de tuberculose, par de l'asthme, par une dyspnée toxi-alimentaire avec insuffisance rénale, par de la bronchite chronique, par un état complexe dans lequel seraient entrés plusieurs de ces facteurs. Or les spasmes nerveux demandaient à être traités par le mépris, la tuberculose par de grands soins et par un genre de suralimentation qui eût été mauvais pour un état arthritique comme l'asthme, et eût pu devenir dangereux en cas de dyspnée toxi-alimentaire laquelle exige un régime qui en revanche serait néfaste pour un tuberculeux. Mais les hésitations de Cottard furent courtes et ses prescriptions impérieuses : « Purgatifs violents et drastiques, lait pendant plusieurs jours, rien que du lait. Pas de viande, pas d'alcool. » Ma mère murmura que j'avais pourtant bien besoin d'être reconstitué, que j'étais déjà assez nerveux, que cette purge de cheval et ce régime me mettraient à bas. Je vis aux yeux de Cottard, aussi inquiets que s'il avait peur de manquer le train, qu'il se demandait s'il ne s'était pas laissé aller à sa douceur naturelle. Il tâchait de se rappeler s'il avait pensé à prendre un masque froid, comme on cherche une glace pour regarder si on n'a pas oublié de nouer sa cravate. Dans le doute et pour faire, à tout hasard, compensation, il répondit grossièrement : « Je n'ai pas l'habitude de répéter deux fois mes ordonnances. Donnez-moi une plume. Et surtout au lait. Plus tard, quand nous aurons jugulé les crises et l'agrypnie, je veux bien que vous preniez quelques potages, puis des purées, mais toujours au lait, au lait. Cela vous plaira, puisque l'Espagne est à la mode, ollé ! ollé ! (Ses élèves connaissaient bien ce calembour qu'il faisait à l'hôpital chaque fois qu'il mettait un cardiaque ou un hépatique au régime lacté.) Ensuite vous reviendrez progressivement à la vie commune. Mais chaque fois que la toux et les étouffements recommenceront, purgatifs, lavages intestinaux, lit, lait. » Il écouta d'un air glacial, sans y répondre, les dernières objections de ma mère, et, comme il nous quitta sans avoir daigné expliquer les raisons de ce régime, mes parents le jugèrent sans rapport avec mon cas, inutilement affaiblissant et ne me le firent pas essayer. Ils cherchèrent naturellement à cacher au professeur leur désobéissance, et pour y réussir plus sûrement, évitèrent toutes les maisons où ils auraient pu le rencontrer. Puis, mon état s'aggravant, on se décida à me faire suivre à la lettre les prescriptions de Cottard ; au bout de trois jours je n'avais plus de râles, plus de toux et je respirais bien. Alors nous comprîmes que Cottard, tout en me trouvant, comme il le dit dans la suite, assez asthmatique et surtout « toqué », avait discerné que ce qui prédominait à ce moment-là en moi, c'était l'intoxication, et qu'en faisant couler mon foie et en lavant mes reins, il décongestionnerait mes bronches, me rendrait le souffle, le sommeil, les forces. Et nous comprîmes que cet imbécile était un grand clinicien.

(come direbbero loro, this short piece of research reconciles some puzzling evidence. Oh, per essere puzzling lo è, ma solo se uno non ha letto Proust. Fermate 'sto CV, amici... E in culo a Céline...).

...a me stesso

Il se trompait. Il devait la revoir une fois encore, quelques semaines plus tard. Ce fut en dormant, dans le crépuscule d'un rêve. Il se promenait avec Mme Verdurin, le docteur Cottard, un jeune homme en fez qu'il ne pouvait identifier, le peintre, Odette, Napoléon III et mon grand-père, sur un chemin qui suivait la mer et la surplombait à pic tantôt de très haut, tantôt de quelques mètres seulement, de sorte qu'on montait et redescendait constamment ; ceux des promeneurs qui redescendaient déjà n'étaient plus visibles à ceux qui montaient encore, le peu de jour qui restât faiblissait et il semblait alors qu'une nuit noire allait s'étendre immédiatement. Par moment les vagues sautaient jusqu'au bord, et Swann, sentait sur sa joue des éclaboussures glacées. Odette lui disait de les essuyer, il ne pouvait pas et en était confus vis-à-vis d'elle, ainsi que d'être en chemise de nuit. Il espérait qu'à cause de l'obscurité on ne s'en rendait pas compte, mais cependant Mme Verdurin le fixa d'un regard étonné durant un long moment pendant lequel il vit sa figure se déformer, son nez s'allonger et qu'elle avait de grandes moustaches. Il se détourna pour regarder Odette, ses joues étaient pâles, avec des petits points rouges, ses traits tirés, cernés, mais elle le regardait avec des yeux pleins de tendresse prêts à se détacher comme des larmes pour tomber sur lui, et il se sentait l'aimer tellement qu'il aurait voulu l'emmener tout de suite. Tout d'un coup Odette tourna son poignet, regarda une petite montre et dit : « Il faut que je m'en aille », elle prenait congé de tout le monde, de la même façon, sans prendre à part Swann, sans lui dire où elle le reverrait le soir ou un autre jour. Il n'osa pas le lui demander, il aurait voulu la suivre et était obligé, sans se retourner vers elle, de répondre en souriant à une question de Mme Verdurin, mais son coeur battait horriblement, il éprouvait de la haine pour Odette, il aurait voulu crever ses yeux qu'il aimait tant tout à l'heure, écraser ses joues sans fraîcheur. Il continuait à monter avec Mme Verdurin, c'est-à-dire à s'éloigner à chaque pas d'Odette, qui descendait en sens inverse. Au bout d'une seconde il y eut beaucoup d'heures qu'elle était partie. Le peintre fit remarquer à Swann que Napoléon III s'était éclipsé un instant après elle. « C'était certainement entendu entre eux, ajouta-t-il, ils ont dû se rejoindre en bas de la côte, mais n'ont pas voulu dire adieu ensemble à cause des convenances. Elle est sa maîtresse. » Le jeune homme inconnu se mit à pleurer. Swann essaya de le consoler. « Après tout elle a raison, lui dit-il en lui essuyant les yeux et en lui ôtant son fez pour qu'il fût plus à son aise. Je le lui ai conseillé dix fois. Pourquoi en être triste ? C'était bien l'homme qui pouvait la comprendre. » Ainsi Swann se parlait-il à lui-même, car le jeune homme qu'il n'avait pu identifier d'abord était aussi lui ; comme certains romanciers, il avait distribué sa personnalité à deux personnages, celui qui faisait le rêve, et un qu'il voyait devant lui coiffé d'un fez.

Quant à Napoléon III, c'est à Forcheville que quelque vague association d'idées, puis une certaine modification dans la physionomie habituelle du baron, enfin le grand cordon de la Légion d'honneur en sautoir, lui avaient fait donner ce nom ; mais en réalité, et pour tout ce que le personnage présent dans le rêve lui représentait et lui rappelait, c'était bien Forcheville. Car d'images incomplètes et changeantes Swann endormi tirait des déductions fausses, ayant d'ailleurs momentanément un tel pouvoir créateur qu'il se reproduisait par simple division comme certains organismes inférieurs ; avec la chaleur sentie de sa propre paume il modelait le creux d'une main étrangère qu'il croyait serrer, et de sentiments et d'impressions dont il n'avait pas conscience encore, faisait naître comme des péripéties qui, par leur enchaînement logique, amèneraient à point nommé dans le sommeil de Swann le personnage nécessaire pour recevoir son amour ou provoquer son réveil. Une nuit noire se fit tout d'un coup, un tocsin sonna, des habitants passèrent en courant, se sauvant des maisons en flammes ; Swann entendait le bruit des vagues qui sautaient et son coeur qui, avec la même violence, battait d'anxiété dans sa poitrine. Tout d'un coup ses palpitations de coeur redoublèrent de vitesse, il éprouva une souffrance, une nausée inexplicables ; un paysan couvert de brûlures lui jetait en passant : « Venez demander à Charlus où Odette est allée finir la soirée avec son camarade, il a été avec elle autrefois et elle lui dit tout. C'est eux qui ont mis le feu. » C'était son valet de chambre qui venait l'éveiller et lui disait :

– Monsieur, il est huit heures et le coiffeur est là, je lui ai dit de repasser dans une heure.

Mais ces paroles, en pénétrant dans les ondes du sommeil où Swann était plongé, n'étaient arrivées jusqu'à sa conscience qu'en subissant cette déviation qui fait qu'au fond de l'eau un rayon paraît un soleil, de même qu'un moment auparavant le bruit de la sonnette prenant au fond de ces abîmes une sonorité de tocsin avait enfanté l'épisode de l'incendie. Cependant le décor qu'il avait sous les yeux vola en poussière, il ouvrit les yeux, entendit une dernière fois le bruit d'une des vagues de la mer qui s'éloignait. Il toucha sa joue. Elle était sèche. Et pourtant il se rappelait la sensation de l'eau froide et le goût du sel. Il se leva, s'habilla. Il avait fait venir le coiffeur de bonne heure parce qu'il avait écrit la veille à mon grand-père qu'il irait dans l'après-midi à Combray, ayant appris que Mme de Cambremer – Mlle Legrandin – devait y passer quelques jours. Associant dans son souvenir au charme de ce jeune visage celui d'une campagne où il n'était pas allé depuis si longtemps, ils lui offraient ensemble un attrait qui l'avait décidé à quitter enfin Paris pour quelques jours. Comme les différents hasards qui nous mettent en présence de certaines personnes ne coïncident pas avec le temps où nous les aimons, mais, le dépassant, peuvent se produire avant qu'il commence et se répéter après qu'il a fini, les premières apparitions que fait dans notre vie un être destiné plus tard à nous plaire, prennent rétrospectivement à nos yeux une valeur d'avertissement, de présage. C'est de cette façon que Swann s'était souvent reporté à l'image d'Odette rencontrée au théâtre, ce premier soir où il ne songeait pas à la revoir jamais – et qu'il se rappelait maintenant la soirée de Mme de Saint-Euverte où il avait présenté le général de Froberville à Mme de Cambremer. Les intérêts de notre vie sont si multiples qu'il n'est pas rare que dans une même circonstance les jalons d'un bonheur qui n'existe pas encore soient posés à côté de l'aggravation d'un chagrin dont nous souffrons. Et sans doute cela aurait pu arriver à Swann ailleurs que chez Mme de Saint-Euverte. Qui sait même, dans le cas où, ce soir-là, il se fût trouvé ailleurs, si d'autres bonheurs, d'autres chagrins ne lui seraient pas arrivés, et qui ensuite lui eussent paru avoir été inévitables ? Mais ce qui lui semblait l'avoir été, c'était ce qui avait eu lieu, et il n'était pas loin de voir quelque chose de providentiel dans ce fait qu'il se fût décidé à aller à la soirée de Mme de Saint-Euverte, parce que son esprit désireux d'admirer la richesse d'invention de la vie et incapable de se poser longtemps une question difficile, comme de savoir ce qui eût été le plus à souhaiter, considérait dans les souffrances qu'il avait éprouvées ce soir-là et les plaisirs encore insoupçonnés qui germaient déjà – et entre lesquels la balance était trop difficile à établir – une sorte d'enchaînement nécessaire.

Mais tandis que, une heure après son réveil, il donnait des indications au coiffeur pour que sa brosse ne se dérangeât pas en wagon, il repensa à son rêve ; il revit, comme il les avait sentis tout près de lui, le teint pâle d'Odette, les joues trop maigres, les traits tirés, les yeux battus, tout ce que – au cours des tendresses successives qui avaient fait de son durable amour pour Odette un long oubli de l'image première qu'il avait reçue d'elle – il avait cessé de remarquer depuis les premiers temps de leur liaison, dans lesquels sans doute, pendant qu'il dormait, sa mémoire en avait été chercher la sensation exacte. Et avec cette muflerie intermittente qui reparaissait chez lui dès qu'il n'était plus malheureux et qui baissait du même coup le niveau de sa moralité, il s'écria en lui-même : « Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir, que j'ai eu mon plus grand amour, pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre ! »

(e se non piangi, di che pianger suoli? Grazie Rockapasso, non pensare che io non mi renda conto. Mi rendo conto, renditi conto. E un giorno tutti renderemo conto. Ma se saremo divertiti!)

(scusate, sapete, è elitista, tanto ora ci pensa correttore di bozzi, ma bisognerà pure far capire qual è la differenza, no? Perché se uno mente, e uno dice la verità, ci sarà un motivo, no? E il motivo è che uno non ama l'Europa, perché non sa nemmeno kosa sia, e l'altro la ama, perché la conosce bene, e quindi non vuole che la finanza amerikana ci giochi a bowling per interposti idioti di Düsseldorf...).

27 commenti:

  1. Prof, con l'economia ce la sto mettendo tutta; ma il francese no! non farmi ritornare alle medie, ero piccolo e sfigato, al primo banco, avevo i calzoni corti. Un incubo!
    La mia inadeguatezza mi pialla.

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  2. I remember going to the British Museum one day to read up the treatment for some slight ailment of which I had a touch—hay fever, I fancy it was. I got down the book, and read all I came to read; and then, in an unthinking moment, I idly turned the leaves, and began to indolently study diseases, generally. I forget which was the first distemper I plunged into—some fearful, devastating scourge, I know—and, before I had glanced half down the list of “premonitory symptoms,” it was borne in upon me that I had fairly got it.

    I sat for awhile, frozen with horror; and then, in the listlessness of despair, I again turned over the pages. I came to typhoid fever—read the symptoms—discovered that I had typhoid fever, must have had it for months without knowing it—wondered what else I had got; turned up St. Vitus’s Dance—found, as I expected, that I had that too,—began to get interested in my case, and determined to sift it to the bottom, and so started alphabetically—read up ague, and learnt that I was sickening for it, and that the acute stage would commence in about another fortnight. Bright’s disease, I was relieved to find, I had only in a modified form, and, so far as that was concerned, I might live for years. Cholera I had, with severe complications; and diphtheria I seemed to have been born with. I plodded conscientiously through the twenty-six letters, and the only malady I could conclude I had not got was housemaid’s knee.

    I felt rather hurt about this at first; it seemed somehow to be a sort of slight. Why hadn’t I got housemaid’s knee? Why this invidious reservation? After a while, however, less grasping feelings prevailed. I reflected that I had every other known malady in the pharmacology, and I grew less selfish, and determined to do without housemaid’s knee. Gout, in its most malignant stage, it would appear, had seized me without my being aware of it; and zymosis I had evidently been suffering with from boyhood. There were no more diseases after zymosis, so I concluded there was nothing else the matter with me.

    I sat and pondered. I thought what an interesting case I must be from a medical point of view, what an acquisition I should be to a class! Students would have no need to “walk the hospitals,” if they had me. I was a hospital in myself. All they need do would be to walk round me, and, after that, take their diploma.

    Then I wondered how long I had to live. I tried to examine myself. I felt my pulse. I could not at first feel any pulse at all. Then, all of a sudden, it seemed to start off. I pulled out my watch and timed it. I made it a hundred and forty-seven to the minute. I tried to feel my heart. I could not feel my heart. It had stopped beating. I have since been induced to come to the opinion that it must have been there all the time, and must have been beating, but I cannot account for it. I patted myself all over my front, from what I call my waist up to my head, and I went a bit round each side, and a little way up the back. But I could not feel or hear anything. I tried to look at my tongue. I stuck it out as far as ever it would go, and I shut one eye, and tried to examine it with the other. I could only see the tip, and the only thing that I could gain from that was to feel more certain than before that I had scarlet fever.

    I had walked into that reading-room a happy, healthy man. I crawled out a decrepit wreck.

    I went to my medical man. He is an old chum of mine, and feels my pulse, and looks at my tongue, and talks about the weather, all for nothing, when I fancy I’m ill; so I thought I would do him a good turn by going to him now. “What a doctor wants,” I said, “is practice. He shall have me. He will get more practice out of me than out of seventeen hundred of your ordinary, commonplace patients, with only one or two diseases each.” So I went straight up and saw him, and he said:

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  3. “Well, what’s the matter with you?”

    I said:

    “I will not take up your time, dear boy, with telling you what is the matter with me. Life is brief, and you might pass away before I had finished. But I will tell you what is not the matter with me. I have not got housemaid’s knee. Why I have not got housemaid’s knee, I cannot tell you; but the fact remains that I have not got it. Everything else, however, I have got.”

    And I told him how I came to discover it all.

    Then he opened me and looked down me, and clutched hold of my wrist, and then he hit me over the chest when I wasn’t expecting it—a cowardly thing to do, I call it—and immediately afterwards butted me with the side of his head. After that, he sat down and wrote out a prescription, and folded it up and gave it me, and I put it in my pocket and went out.

    I did not open it. I took it to the nearest chemist’s, and handed it in. The man read it, and then handed it back.

    He said he didn’t keep it.

    I said:

    “You are a chemist?”

    He said:

    “I am a chemist. If I was a co-operative stores and family hotel combined, I might be able to oblige you. Being only a chemist hampers me.”

    I read the prescription. It ran:

    “1 lb. beefsteak, with
    1 pt. bitter beer

    every 6 hours.

    1 ten-mile walk every morning.

    1 bed at 11 sharp every night.

    And don’t stuff up your head with things you don’t understand.”

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    1. Non so il francese, ma mi sono rifatto con questa storiella, grazie mille Alessandro!

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    2. Well, Jerome is just magic!
      "Three men in a boat" should be mandatory
      in every civilized country.

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  4. Prof lei è davvero troppo elitista !!! E comunque, come ho scritto anche sul FQ, basta vedere come scrive per notare l'abisso (culturale)rispetto certi suoi colleghi "economisti" !

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  5. L'Omo disse a la Scimmia:
    -- Sei brutta, dispettosa:
    ma quanto sei ridicola!
    ma quanto sei curiosa!

    Quann'io te vedo, rido;
    rido nun se sa quanto!... --
    La Scimmia disse: -- Sfido!
    T'arissomijo tanto!...

    Trilussa
    (1871 - 1950)

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  6. PUNTINI & IDIOTI DI DUSSELDORF

    Congiungendo "puntini" ora troppo vicini tra loro appare il "cerchio".
    Quelli che quelli pronti a "smacchiar" giaguari stanno ancora "pettinar" le bambole sotto consiglio delle fassine?

    Che defeco di guerra senza frontiera
    That's all, folks!

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  7. PUNTINI & GLI "IDIOTI" DI DUSSERLDORF

    L' "unione" di puntini molto vicini disposti ad arco chiudono il "cerchio" e, spero, siano chiare le "barricate".

    Io, però, di 'sta guerra me so' rotto le gonadi.

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  8. Salve professore vorrei suggerirle un'idea per il suo prossimo libro.
    Dal momento che lei è molto divertente quando racconta gli aneddoti (come quella del pescivendolo che non ha fatto le riforme strutturali )
    perchè non prova a scrivere un libro fatto di dialoghi diciamo sullo stile di Luciano De Crescenzo solo che anzichè parlare di filosofia e dialogare con i filosofi dell'antichità, potrebbe che so dialogare con Keynes Marx e altri grandi economisti .. :) ovviamente sempre nell'ottica della divulgazione...

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    1. ... come le "interviste impossibili"... che a proposito di "negromante" mi fa pensare proprio a Giorgio Manganelli (La palude definitiva). Sarebbe una cosa carina.

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    2. @edo
      E magari aggiungere ai suddetti personaggi anche i piddini, i pudini, i giannizzeri, i lampredotti, i minosse, i fognatori, le 'zdore... sai le risate...Best seller 2013 ;-))

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    3. certo @paolo e @ivan e magari che so visto che al prof piace la letteratura immaginare un viaggio tipo divina commedia con il prof nel ruolo di Dante con un Virgilio avente le sembianze di Keynes, ovviamente con le creature infernali ci si potrebbe sbizzarrire..... :))

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  9. Draghi: “L'economia reale non migliora!”.

    Già, chi lo avrebbe mai detto.

    E dire che nel giugno 2011, in procinto di assumere la carica di governatore della Bce, con il suo abituale fare distaccato, Draghi spiegava come uscire dalla crisi in cui versano le nazioni europee come Grecia, Portogallo, Irlanda, ecc.
    All'epoca i maligni notarono che fino a poco prima contribuiva zelantemente a ficcarcele, ma sui media si preferì parlare del suo prestigioso curriculum, facendo attenzione a non soffermarsi troppo su alcuni particolari periodi.

    Dal 2002 al 2005, ad esempio, Draghi è stato vicepresidente per l'Europa di Goldman Sachs. Draghi, però, in una intervista al quotidiano economico tedesco Handelsblatt del 2010, negò di aver avuto a che fare con l’attività di Goldman Sachs in Grecia, anzi negò anche di essere stato vicepresidente “perché quel ruolo non esiste”. Il fatto che sul sito della Banca d’Italia sia riportato che Draghi «è stato Vice Presidente e Managing Director di Goldman Sachs International e, dal 2004 al 2005, membro del Comitato esecutivo del Gruppo Goldman Sachs», non è rassicurante. (Ad oggi è stato lievemente modificato: “Dal 2002 al 2005 è Vice Presidente e Managing Director di Goldman Sachs International”).

    Nel 2006 Mario Draghi affermò che era necessario che vi fosse “la massima autonomia operativa dei fondi speculativi”. Nel 2007 esaltò i prodotti derivati “che consentendo di scomporre e valutare il rischio di credito, contribuiscono ad innalzare la produttività del sistema finanziario”.

    E infatti...

    Professore, non poterebbe occuparsi anche di Draghi prossimamente? Hai visto mai che ce lo togliamo di torno?

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  10. Professò, non ho ancora trovato il coraggio di iniziare la recherche, quei maledetti sette tomi, ogni tanto ci passo davanti, sono messi in bella vista, sugli scaffali della libreria nello studio, non certo per vezzo, visto che è un luogo che frequento solo io. Mi guardano, mi invitano a festa, invito che declino regolarmente mentre anni fa accettai quello di Voyage au bout de la nuit.
    E' grave ? Si può guarire ? Pensa che debba chiamare il callista o il proctologo ? Forse dovrei chiedere a Minosse.

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  11. Anche il magistrato siciliano fa parte del P.U.D.E.
    http://www.ansa.it/web/notizie/rubriche/topnews/2013/02/18/Ingroia-Grillo-euro-suicidio_8271070.html

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  12. Sicuramente OT:
    " la Mercedes, tramite la sua controllata Mercedes-Benz Financial Services Italia Spa, ha emesso 150 milioni di titoli ad interesse variabile con scadenza a 2015 con una clausola che è una mazzata in testa al montismo: tutti i pagamenti sul bond verranno infatti effettuati in base alla leggi e alle regole del paese e nella “divisa che al momento del pagamento sara’ la divisa legale in Italia”.

    Saranno idioti a Dusseldorf, ma a Stoccarda sono fffuuuurbiii!!
    Se da qui' al 2015 l'Italia abbandonasse l'euro : rimborsi in valuta svalutata. Che ganzi...

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  13. Zingales lascia Giannino: “Ha mentito”
    La replica: “Il master? Un equivoco”


    Dopo la laurea taroccata, quella di Renzo Bossi, e le tesi copiate, quelle dei due ministri tedeschi Schavan e zu Guttenberg, arriva anche il Master fasullo: e quello che avrebbe vantato, pur senza averlo, Oscar Giannino. Di questo lo accusa l’economista Luigi Zingales, uno dei fondatori di «Fare per fermare il declino», che egli abbandona per la delusione. Giannino ha replicato parlando di un «equivoco» e sostenendo di non aver mai millantato titoli accademici ed anzi rivendicando il proprio percorso da autodidatta. Ma sui social network l’ironia e la delusione sono palpabili.

    Sulla propria pagina Facebook, Zingales, scrive che oltre alle «idee» occorre «rigore, onestà, trasparenza», cosa che «negli ultimi giorni» non si è registrata nel nuovo Partito. L’economista racconta di aver scoperto «per caso» alcuni giorni fa «che Oscar Giannino ha mentito in televisione sulle sue credenziali accademiche, dichiarando di avere un Master alla mia università anche se non era vero». E si tratta dell’Università di Chicago, quella di Friedman, per intenderci, la Mecca di ogni ultrà liberista che si rispetti. «Anche la sua biografia presso l’Istituto Bruno Leoni, ora prontamente rimossa - ha aggiunto Zingales - riportava credenziali accademiche molto specifiche e, a quanto mi risulta, false. Questo è un fatto grave, soprattutto per un partito che predica la meritocrazia, la trasparenza, e l’onestà».

    A rendere «più grave questo brutto episodio» è stato il mancato chiarimento pubblico da parte di Giannino. Non è «un errore veniale», incalza l’economista, perché «rompe il rapporto fiduciario tra cittadini e rappresentanti politici». La conclusione è amara: «Anche la Lega e Forza Italia erano cominciate con grandi ideali: guardate come sono finite». (La Stampa)


    FERMARE L'INSOSTENIBILE GRAVEZZA DEL CRETINO !!!

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  14. Ma....AIUTO!

    Il grido dell'ignorante.

    Sto morendo, attaccato alla tastiera del PC. Gli occhi consumati leggendo i post del week end, l'(in)utile idiota che è dentro di me si contorce spasmodicamente cercando un ultimo refolo d'aria per riempire i polmoni.
    Vorrei tanto essere in trincea a difendere le Ragioni del PROGETTO Goofynomico, per questo mi impegno spasmodicamente, conscio della mia pochezza, cercando di tenere il passo, di essere anche io parte dell'elite, già non sono etilista (peccato mortale!!), vorrei almeno essere elitista. Ma non si può. Consumato dalle ultime due lenzuolate, mentre ancora cerco di capirne il significato, cercandone le tracce anche nell'ultimo post allegato dell'ultimo soldato di questa armata, vengo completamente annientato dal post in francese, che, colpevolmente, non conosco. Eh si, probabilmente faccio parte della categoria degli "Untermenschen" e mi merito tutto questo, mi merito questa sofferenza, per non averci pensato prima. Devo scontare il peccato originale di essere un sotto-acculturato, un quasi-ingegnere (che è peggio di essere ingegneri veri) che tenta di diventare un finto economista.
    La prego Professore, usi la frusta con destrezza e non mi lasci troppi segni sulla schiena.

    Servilmente suo,
    Lungo Fucile



    P.S. Ho esagerato un pò per amore del dramma, ma mica poi tanto, Professore. Mi ci vorrà una settimana per rimettermi in pari.... :-)))))

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  15. Ultimamente sembra andare di moda mettere in discussione i CV. (specialmente quelli lunghi...)

    La soluzione non può che essere un ulteriore allungamento, magari conseguendo un Master sulla BdP a Chicago.

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  16. ne parlava lei, se non sbaglio
    http://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2013-02-17/surplus-tedesco-sotto-accusa-081349.shtml?uuid=Ab9h4CVH

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  17. Ne rien savoir, ne rien enseigner, ne rien vouloir, ne rien sentir, dormir et encore dormir
    C.B.

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  18. Ma io lo sapevo... e ho aspettato.

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  19. Pensa che pirla che sono...Leggendo le prime righe mi son detto: "Cazzo come scrive bene in francese, Bagnai: sembra Proust" (meno male che per il post su Minosse non ho pensato :"sembra Dante").
    Comunque il CV veramente lungo lo trovate qui (e direi che il livello intellettuale inferiore ai commenti di Minosse): http://en.wikipedia.org/wiki/John_Holmes_(pornographic_actor)#Penis_sizePenis size

    Holmes' main asset in the porn business was his exceptionally large penis. No definitive or verifiable measurement exists, leaving its exact size unknown.
    Veteran porn actress Dorothea "Seka" Patton has stated that Holmes' penis was the biggest in the industry.[34] Holmes' first wife recalled his claiming to be 10 inches (25 cm) when he first measured himself.[35] Holmes himself once claimed his penis to be 23 inches (58 cm) long and 17 inches (43 cm) in circumference.[35] Holmes' long-time friend and industry associate, Bill Amerson, said that "I saw John measure himself several times, it was 13 and a half inches" (34.3 cm).[1] (In contrast, medical studies of human penis size have consistently found erections average between about 5 and 6 inches.[36][37][38]) A review of Holmes' films over the course of his career shows that most of his early co-stars tended to be short and slender, whereas women with whom he engaged in on-screen sex later in his career were much taller and had proportionately larger bodies; as a result, the size of Holmes' penis appears to fluctuate in his films, relative to the height and mass of his co-stars.[citation needed]
    Another controversy regards whether Holmes ever achieved a full erection, although much of his early work clearly reveals he was able to achieve a substantial erection. A popular joke in the 1970s porn industry held that Holmes was incapable of achieving a full erection because the blood flow from his head into his penis would cause him to pass out.[39] Annette Haven stated that his penis was never particularly hard during intercourse, likening it to "doing it with a big, soft kind-of loofah."[39]
    In The Wonderland Murders chapter 13, "Wadd Forever", TruCrime TV's Julia Scheeres reports:[40]
    "John Holmes made one last request of his wife before he died, Laurie Holmes writes in Porn King. Fearing that someone would snip off his famous appendage, Holmes asked her to ensure that his body was intact before it was rolled into the furnace to be cremated. 'He didn't want it to end up on a shelf or in a jar as a conversation piece or collectible,' his widow wrote, adding that everything was where it was supposed to be. Today, however, John C. Holmes lives on as a collectible of a different sort: a 12.5-inch rubber dildo."

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    1. In effetti mi hai un po' sopravvalutato! Mi piace il tuo approccio tecnico e documentato. L'ho sempre detto, i veri tecnici sono su Goofynomics, dove c'è sempre da imparare...

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    2. A proposito di tecnici, senti cosa diceva Hjalmar Schacht, presidente della Reichsbank, a proposito della valuta: "Law rightly recognised that money, if does not consist of tangible metal, is purely an internal affair of the national state. This remains true today. For this reason there is no such thing as international currency. It is unlikely that it will ever come into being. International money would have to be granted the status of legal tender in al countries in which it circulates. Any institution controlling this currency, irrespective of whether it is a bank or a government department would dominate the world- an unthinkable situation. Currency is the most nationalistic factor in political life. Every central bank responsible for issuing it is dependent on the government of the country by whose laws it was instituted. The granting of credit is unthinkable without a central bank. No central bank can be allowed to act against the government of the country. The government is over the central bank, and influences its policies. It is this also in position to inflate the currency by taking up too much credit with the central bank. No international central bank could countenance such a situation. It cannot permit one of the governments with which is associated to misuse its facilities unless every other government is in agreement. This however is a condition which cannot be reconciled with the fight of all against all in time of economic difficulty. No state will surrender so much of its sovereignty that its partners or competitors are given the power to prescribe its economic or financial policies." (Hjalmar Schacht, The magic of money, London 1967)

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    3. Ps. Visti gli ultimi avvenimenti, propongo una mozione d'ordine, ovvero attribuirti il nome de plume di Alberto Magnai per questo motivo:
      http://www.youtube.com/watch?v=NBSYhFUHYEQ

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