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giovedì 3 gennaio 2019

Prospettive




(...esercizio: provate a localizzare nella seconda immagine la data del 22 novembre 2015...)

(...altra cosa da tener presente, quando si parla di corsi azionari: il 10% di 10 è 1, proprio come il 50% di 2: le prospettive sono un affare di proporzioni...)

giovedì 12 luglio 2018

Il cerimoniale

Villeroy prit son temps de l'issue de l'affaire des bâtards et de cette prétendue noblesse, dont on avait su faire peur au régent, pour lui représenter la triste situation de Tallard et profiter du malaise qui troublait encore ce prince. Le moment fut favorable; il crut s'acquérir Villeroy et les Rohan en traitant bien Tallard. Il imagina que, tenant tous aux bâtards, et par conséquent à cette prétendue noblesse, le bon traitement fait à Tallard plairait au public et lui ramènerait bien des gens. Les affaires, importantes avaient déjà pris le chemin unique de son cabinet, et n'étaient presque plus portées au conseil de régence que toutes délibérées, et seulement pour la forme. Ainsi, le régent crut paraître faire beaucoup et donner peu en effet, en y faisant entrer Tallard, qui de honte, de dépit et d'embarras, ne se présentait que des moments fort rares au Palais-Royal. La parole fut donc donnée au maréchal de Villeroy, avec permission de le dire à Tallard sous le secret, qui, dès le lendemain, se présenta devant M. le duc d'Orléans. Il avait voulu se réserver de lui déclarer et de fixer le jour de son entrée au conseil de régence. Un peu après qu'il fut là en présence, parmi les courtisans, le régent lui dit qu'il le mettait dans le conseil de régence, et d'y venir prendre place le surlendemain.

Dès que je le sus, je sentis la difficulté qui se devait présenter sur la préséance entre lui et le maréchal d'Estrées qui y venait rapporter les affaires de marine, et qui d'ailleurs y entrait avec les autres chefs et présidents des conseils quand on les y appelait pour des affaires importantes. J'aimais bien mieux Estrées que Tallard, et pour l'estime nulle sorte de comparaison à en faire en rien. Le public même n'en faisait aucune, et tout était de ce côté-là à l'avantage du maréchal d'Estrées, mais j'aimais mieux que lui l'ordre et la règle, et sans intérêt (car je n'y en pouvais avoir aucun entre eux), l'intégrité des dignités de l'État. Tous deux étaient maréchaux de France, et dans cet office de la couronne Estrées était l'ancien de beaucoup; mais il n'était point duc et Tallard l'était vérifié au parlement; il est vrai qu'Estrées était grand d'Espagne, beaucoup plus anciennement que Tallard n'était duc, et que, comme aux cérémonies de la cour les grands d'Espagne, comme je l'ai expliqué ailleurs, coupaient les ducs, suivant l'ancienneté des uns à l'égard des autres, Estrées précédait Tallard aux cérémonies de l'ordre et en toutes celles de la cour. Mais, dès la première fois que le conseil de régence s'était assemblé, il avait été réglé, comme je l'ai rapporté en son lieu, que le maréchal de Villars précéderait le maréchal d'Harcourt, celui-ci duc vérifié beaucoup plus ancien que l'autre, mais Villars plus ancien pair qu'Harcourt, parce que les séances du conseil de régence se devaient régler sur celles qui s'observent au parlement, et aux états généraux et aux autres cérémonies d'État où la pairie l'emporte. Il en résultait qu'entre deux hommes qui n'étaient pas pairs, mais dont l'office de la couronne qu'ils avaient tous deux se trouvait effacé par une autre dignité, c'était cette dignité qui devait régler leur rang. Ils en avaient chacun une égale, mais différente: l'une était étrangère, l'autre de l'État. Cette dignité étrangère roulait à la vérité par ancienneté avec la première de l'État dans les cérémonies de la cour; mais comme telle, elle ne pouvait être admise dans une séance qui se réglait pour le rang par la pairie, parce qu'il s'y agissait de matières d'État où elle ne pouvait avoir aucune part; au lieu que la dignité de duc vérifié en étant une réelle et effective de l'État, avait, comme telle, plein caractère pour être admise aux affaires de l'État, et ne l'y pouvait être que dans le rang qui lui appartenait, d'où il résultait qu'encore que le maréchal d'Estrées eût dans les cérémonies de la cour la préséance sur le maréchal de Tallard, celui-ci la devait avoir sur l'autre dans les cérémonies de l'État, et singulièrement au conseil de régence établi pour suppléer en tout à l'âge du roi pour le gouvernement de l'État.

Je ne pus avertir Tallard qu'aux Tuileries, un peu avant le conseil. Sa joie extrême allait jusqu'à l'indécence, et ne lui en avait pas laissé la réflexion; il en dit un mot au maréchal d'Estrées qui devait rapporter ses affaires de marine, et tous deux en parlèrent à M. le duc d'Orléans, quand il arriva un moment après, qui leur dit que le conseil les jugerait sur-le-champ. On se mit en place; les deux maréchaux se tinrent debout derrière la place où j'étais. Estrées parla le premier; Tallard, étourdi du bateau, s'embarrassa. Je sentis qu'il se tirerait mal d'affaire, je l'interrompis, et dis à M. le duc d'Orléans que, s'il avait agréable de prier MM. les deux maréchaux de sortir pour un moment, je m'offrais d'expliquer la question en deux mots, et qu'on y opinerait plus librement en leur absence qu'en leur présence. Au lieu de me répondre, il s'adressa aux deux maréchaux, et leur dit qu'en effet il serait mieux qu'ils voulussent bien sortir, et qu'il les ferait rappeler sitôt que le jugement serait décidé. Ils firent la révérence sans rien dire, et sortirent.

J'expliquai aussitôt après la question en la manière que je viens de la rapporter, quoique avec un peu plus d'étendue, mais de fort peu. Je conclus en faveur de Tallard, et tous les avis furent conformes au mien. La Vrillière écrivit sur-le-champ la décision sur le registre du conseil; puis alla, par ordre du régent, appeler les deux maréchaux, à qui La Vrillière ne dit rien de leur jugement. Ils se tinrent debout au même lieu où ils s'étaient mis d'abord; nous nous rassîmes en même temps que M. le duc d'Orléans, qui à l'instant prononça l'arrêt que le maréchal d'Estrées prit de fort bonne grâce et très honnêtement, et Tallard fort modestement. Le régent leur dit de prendre place, se leva, et nous tous, et nous rassîmes aussitôt. Tallard, par son rang, échut vis-à-vis de moi, quelques places au-dessous.

L'excès de la joie, le sérieux du spectacle, l'inquiétude d'une dispute imprévue, firent sur lui une étrange impression. Vers le milieu du conseil, je le vis pâlir, rougir, frétiller doucement sur son siège, ses yeux qui s'égaraient, un homme en un mot fort embarrassé de sa personne. Quoique sans aucun commerce avec lui que celui qu'on a avec tout le monde, la pitié m'en prit; je dis à M. le duc d'Orléans que je croyais que M. de Tallard se trouvait mal. Aussitôt il lui dit de sortir, et de revenir quand il voudrait. Il ne se fit pas prier, et s'en alla très vite. Il rentra un quart d'heure après. En sortant du conseil, il me dit que je lui avais sauvé la vie; qu'il avait indiscrètement pris de la rhubarbe le matin, qu'il venait de mettre comble la chaise percée du maréchal de Villeroy, qu'il ne savait ce qu'il serait devenu sans moi, ni ce qui lui serait arrivé, parce qu'il n'aurait jamais osé demander la permission de sortir. Je ris de bon coeur de son aventure, mais je ne pris pas le change de sa rhubarbe; il était trop transporté de joie pour avoir oublié le conseil, et trop avisé pour avoir pris ce jour-là de quoi se purger.



(...è un'arte complicata, ma riserva delle soddisfazioni, come dire... prorompenti!...)

(...a Versailles mi sarei divertito molto, ma forse sarei stato meno utile...)

(...uno solo di voi sa perché oggi vi infliggo questo: è passato a trovarmi oggi. E voi, quando passate?...)

(...notazione sconsolata: tre secoli fa riuscivano, con una certa scioltezza, a risolvere casi molto più complessi di quelli sui quali oggi si inciampa con incredibile leggerezza. La fiducia dei mercati è importante, ma anche quella degli uomini non la trascurerei, e la mia, in particolare, si basa su un principio vecchio come il mondo, che i romani esprimono così: "come me sòni, te canto!" Io non scelgo mai la musica, e, soprattutto, non la impongo. Questo però non vuol dire che non abbia un orecchio delicato...)

giovedì 14 giugno 2018

Aquarius e fake news

(...dal nostro amico giurista Guidubaldo, che l'ultima volta - salvo errore - si era fatto vivo qui,  ricevo e doverosamente condivido. Consoliamoci! In tutta evidenza i nostri politici non sono fra i peggiori in circolazione…)


Caro Alberto,

Solo per segnalarti un simpatico caso di fake (legal) news che sta circolando indisturbato sui nostri media. Il Ministro (Ministra?!) della Difesa spagnolo Dolores Delgado (che dovrebbe essere per giunta un Pubblico Ministero...) ha dichiarato a Radio Cadena Ser che la gestione della vicenda Aquarius da parte dell’Italia potrebbe comportare “responsabilidades penales internacionales” per violazione di patti e convenzioni internazionali e che la vicenda è una questione di “derecho humanitario”. Si tratta di una serie di non sequitur colossale.

Intanto, la responsabilità penale può solo essere personale e dunque non ci vuole un’aquila per capire che uno Stato in quanto tale non può in alcun modo essere soggetto a una giurisdizione penale, nazionale o internazionale che sia. Che si fa, si processa la bandiera? E chi si mette in galera in caso di condanna? Mistero...

Anche volendo provare, per assurdo, a ragionare di responsabilità individuali (del Ministro? Di chi altro?), non sussiste nessuno degli elementi di contesto che possano configurare crimini internazionali come, ad esempio, il crimine contro l’umanità di deportazione. Il richiamo poi al "diritto umanitario" è una scemenza da bocciatura all’esame di diritto internazionale. Esso è il diritto che si applica in costanza di un conflitto armato e la cui violazione può, a certe condizioni, configurare crimini di guerra. Non mi risulta che ci sia in atto un conflitto armato tra Italia, Spagna, Malta o chi altri (per ora…).

Se invece la ministra si riferisce alla responsabilità per la violazione di trattati internazionali in tema di diritti umani, quali ad esempio la Convenzione Europea dei Diritti dell’Uomo o il Patto sui diritti civili e politici, credo che parimenti non ve ne siano - allo stato dei fatti - gli estremi e comunque potranno occuparsene in prima battuta e se interpellati i giudici italiani e/o spagnoli ed eventualmente la Corte di Strasburgo. Quella stessa corte che lo scorso ottobre ha accertato all'unanimità la violazione da parte della Spagna del divieto di espulsioni collettive per fatti avvenuti a Melilla nel caso N.D. and N.T. v. Spain (nos. 8675/15 and 8697/15), ora al vaglio della Grande Camera…da che pulpito!

Non che la leggerezza e la doppiezza morale dei politici spagnoli, unita a quella dei nostri giornali che gli danno seguito, mi stupisca. Anche considerata l’operazione di maquillage del nuovo governo spagnolo tanto filo-UE e rosacomenonmai era il minimo che ci si poteva attendere…

Per il nulla che conta la mia opinione, sono dell’idea che l’atteggiamento tenuto dal Governo italiano in questa vicenda non sia ovviamente risolutivo del problema più ampio della gestione degli sbarchi e dei flussi migratori, ma abbia senz'altro dimostrato che la solidarietà se non arriva in modo spontaneo, può arrivare in modo “spintaneo”. Vedremo se ciò basta a far capire che l'Italia non è più disposta a farsi prendere in giro da quella autentica barzelletta di Stato che è Malta, o dalla retorica irresponsabile degli altri sedicenti partner umanitari a corrente alternata.

Un caro saluto e come sempre un augurio di buon lavoro!


(...cosa vuoi aspettarti da chi sugli immigranti spara? Che faccia una lezzzioncina sbagliata a chi li accoglie! Vi ricordate quando pubblicai la mia risposta alle corbellerie di Moscovici sul deficit italiano? Bene. Mi sembra di poter dire, con grande soddisfazione, che sto diventando inutile: ora c'è chi risponde meglio e più autorevolmente di me agli attacchi dei farisei europei. Era ora, nell'interesse di tutti. Mettere le cose in chiaro è il primo passo verso un rapporto costruttivo. La filosofia politica della subalternità totale, impersonata dal PD, ha distrutto il paese: ora basta! Domani, a Bolzano;



aleggerà fra gli astanti il ricordo del momento più abietto di questa subalternità: quelle riforme del sistema bancario a trazione UE il cui risultato (e verosimilmente il cui obiettivo) è stato spossessare il paese della parte più sana e più italiana del proprio sistema bancario, incuranti dei danni collaterali che ne sarebbero derivati in termini di esproprio dei risparmi, vite distrutte, e collasso del credito...)

mercoledì 2 maggio 2018

Stanza 211








(...aspettando la prossima puntata della telenovela, inganno il tempo con EU KLEMS, EViews, e altre quisquilie, a futura memoria...)

(...dovrebbe finire agli atti della seduta odierna - una seduta piuttosto inutile, nella quale, in assenza totale del governo e quasi totale del PD [ho visto solo Nannicini, che mi sta ancora in cagnesco, for no particular reason...], ci è stato notificato il decreto Alitalia - ed è un esempio delle cose che si dovrebbero e potrebbero fare con gli uomini di buona volontà. Certo che se la linea è "o così o PD", poi il PD va avanti come un treno, e a noi parlamentari non restano altro che gli atti di sindacato ispettivo: chiedere a un governo che non vuole darcele spiegazioni delle quali non abbiamo bisogno - perché quello che il PD vuole fare credo che ormai sia chiaro a tutti: venderci. Ma sono sicuro che il buon senso prevarrà, prima dell'arrivo del famigerato lungo periodo: quello nel quale di buon senso non avremo più bisogno...)

(...e comunque, senza nulla voler togliere al prestigio dell'istituzione che mi ha accolto, come ufficio anche questo non era male:


...)

domenica 14 gennaio 2018

Banche e politica in Germania

(...sono ancora sulla famosa recensione del partigiano Joe - quella dell'extension. Pacta sunt servanda, ma che due palle! Per distrarmi, mi sono attaccato un momento alla webcam e vi ho raccontato una simpatica storia che ho appreso da Francesco Canepa, un giornalista di Reuters, il quale, a sua volta, non l'aveva saputa da sucuggino, ma dalla Bce. Pare, dico pare, che nella virtuosa Germania le banche locali, che sono sotto il diretto controllo dei politici locali, decidano i loro acquisti di titoli degli stati federati - che non sono lo stato federale - non solo in base a considerazioni puramente economiche, ma anche per ingraziarsi i governi degli stati dove hanno sede. Ve lo sareste mai creduto? O anche: ve lo foste mai creso? Voi forse sì, ma sono sicuro che in giro per l'Italia ce n'è di gente che ancora crede che "l'Italia è un paese di merda perché qui decide tutto la politica, gli italiani sono tutti corrotti, mica come i tedeschi...", e via scemenzando. Siccome ognuno di noi ne conosce un po', di questi bei tomi, magari, se il video vi piace, fateglielo vedere - o segnalategli le fonti: ma in genere chi odia l'Italia non sa l'italiano e quindi nemmeno l'inglese - così, magari, si ricrede...)





(...la qualità dell'audio lascia ancora a desiderare, ma stiamo lavorando per migliorare il servizio: i mezzi non sono certo quelli di Claudio Messora, e certo che l'occhio e l'orecchio vorrebbero la parte loro - ma allora andrebbe cambiato anche lo speaker: vi farete bastare quello che c'è, così come faccio io, ricordandovi il messaggio, che è quello delle nostre nonne: tutto il mondo è paese, tranne la Germania, che è strapaese...).

mercoledì 18 ottobre 2017

L'affaire Visco: chi è senza Maastricht scagli la prima pietra.

(...da Charlie Brown, che... ve lo ricordate? Sicuri? Posso evitare di specificarlo? Dai, facciamo finta che sia possibile evitare di dire l'ovvio... anzi, no: per sicurezza, almeno una volta diciamolo: da Charlie Brown, che non sono io - ma è l'autore della seconda miglior rassegna stampa su Twitter dopo quella di Giuse - ricevo un contributo sul tema della crisi bancaria che mi affretto a condividere con voi. Mai come in queste circostanze è opportuno che le foglie non nascondano l'albero...)




La messa alla berlina del governatore Visco ad opera della maggioranza piddina rappresenta un patetico scaricabarile politico.

Ma tale modus paraculandi può forse dar spunto ad una riflessione più strutturale.

Bankitalia non vigilava adeguatamente? Consob neppure? Chi, onestamente, può dire il contrario? Le carte cantano! (E grazie ad una commissione d'inchiesta così "imparziale" le carte canteranno ancor di più, benché intonando sempre la stessa melodia.)

Ma pensiamo davvero che Visco e Fazio fossero degli incompetenti, dei dilettanti? Se così fosse, la loro nomina ad opera della classe dirigente che ancora oggi si ripropone come insostituibile oligarchia dovrebbe suscitare alcune domande anche nell'elettore più superficiale.

Forse la causa di tante "sviste" ad opera degli organismi di controllo esterni ed interni alle banche italiane era imputabile non all'umana pochezza ma ad un’altra causa: ad un vincolo esterno. Più precisamente a un chiaro ed inequivocabile ordine di scuderia emanato da Leuropa. Un ordine al quale tutti, ma proprio tutti, dai vertici BCE fin al più passivo sindaco e revisore della più piccola banca territoriale de Laperiferia de Leuropa doveva sottostare: non intralciare l'enorme arbitraggio finanziario reso possibile dal trattato di Maastricht e dall'unione monetaria.

Arbitraggio? Sì, arbitraggio: così si chiama prendere a prestito nel nucleo e prestare con spread ai mal-investitori della periferia senza subire rischi di cambio e senza alcun controllo sui movimenti dei capitali. Una colossale macchina da soldi, la cui già enorme potenza era ulteriormente amplificata dal mercato dei derivati, grazie al quale si diluivano i rischi di credito nell'oceano degli ignari e polverizzati investitori globali.

Alberto parla di droga, e mai metafora fu più calzante. Come nel narcotraffico fisico, nel narcotraffico finanziario tutti si sono sporcati le mani: i coltivatori (ingegneri e top manager finanziari) , i cartelli dei trafficanti (le grandi banche del nucleo, cresciute in Germagna sino a diventare un stato nello stato ) , i cartelli degli spacciatori ed la loro rete di "down the line dealers" (le grandi banche commerciali periferiche e le numerose banchette che le contornano) i governi, i responsabili dei controlli a tutti i livelli: pubblici e privati, nazionali ed internazionali, i partiti e le forze politiche, tutti pro-Maastricht e pro Euro (ricordo che la "costituzione europea" da noi fu votata all'unanimità ed il fiscal compact con dibattito praticamente zero).

È stato questo il business che ci ha fatto ricchi lavorando un giorno in meno. È stato questo il miracolo dell'Euro. È stata questa la fonte di accumulo di capitale finanziario che ora permette la fase due: sfruttare la mobilità incontrollata del lavoro.

Quindi, cari moralisti falliti e vigliacchi, chi di voi è senza Maastricht scagli la prima pietra.


(...ecco, non prendetevela, ma questo mi sembra un contributo più pregnante e costruttivo che venire qui a parlarmi del Maalox che avete preso ascoltando Amato: ci ricorda alcune cose che non dovremmo mai dimenticare, in particolare una, e lo fa in modo sintetico e efficace. Qualcuno che aiuta c'è. Ce ne sono molti, in effetti, altrimenti questo show non potrebbe andare avanti...)

venerdì 13 ottobre 2017

Ricapitolando....

Siccome i tedeschi sono efficienti, una loro cessa di compagnia aerea è andata a gambe all'aria, e siccome sono corretti e aperti al mercato, la loro compagnia di bandiera, dopo aver fatto un simpatico fuoco di sbarramento, ora acquisisce i cocci per due spicci, secondo un modello ben sperimentato, e siccome però Leuropa tutela la concorrenza ed il mercato per il tramite della simpatica socialista androgina diversamente competente di ciò di cui dovrebbe occuparsi, ecco che Leuropa dice meno di un quarto della metà di un cazzo di niente, e di questo chi si preoccupa? Ma è chiaro: i cugini austriaci, che dell'Anschluss furono i primi beneficiari, ai bei tempi (per i tedeschi)...

Noi?

No, noi no...

Eppure...

Eppure, forse dovremmo ricordarci che la simpatica socialista androgina diversamente competente, quando anziché sui cieli europei si trattò di difendere la concorrenza sul territorio aretino, intervenne, oh, se intervenne! E il suo intervento una conseguenza la ebbe, e non fu quella di evitare una crisi, che anzi venne aggravata, ma di portare un uomo al suicidio.

Capito la simpatica "socialista radicale"? Lei naturalmente non poteva sapere che la sua decisione su Etruria avrebbe avuto le conseguenze che ha avuto. Ma non esiste possibile proporzione fra l'attivismo dimostrato in quel caso, nel tutelare la concorrenza mandando per aria una banca di provincia, e la rilassatezza con la quale oggi si tutela la concorrenza proteggendo un quasi monopolista di statura planetaria e consentendogli di espandersi.

Ma quanto, quanto ancora potremo tollerare tutto questo?

Di cosa altro ci sarebbe bisogno?

Come si fa a leggere su un blog un tempo autorevole un titolo come questo? "Hanno vinto i tedeschi...", pare rammaricarsi l'autore! Ma i tedeschi siete voi, perché voi avete giustificato intellettualmente e appoggiato fattualmente le mire egemoniche tedesche sul continente, e quindi sul nostro paese, e lo avete dimostrato fin da quando, sei anni fa, vi rifiutaste di pubblicare il primo articolo di questo blog, che allora, ante litteram, col coraggio intellettuale e civile che voi non potete avere, chiariva con parole piane, che poi la violenza dei fatti vi ha costretto a imitare, perché la Germania avrebbe vinto. E ora, ora che siamo stati venduti, fiaccati, vilipesi in ogni possibile modo, dobbiamo anche sopportare lo spettacolo del vostro rincrescimento? E dobbiamo vedere i socialisti europei tutti, da Dijsselbloem alla Vestager a Moscovici, fare carne di porco dei nostri lavoratori e delle nostre imprese?


Perdio, questo la mente
talor vi mova, et con pietà guardate
le lagrime del popol doloroso,
che sol da voi riposo
dopo Dio spera; et pur che voi mostriate
segno alcun di pietate,
vertú contra furore
prenderà l’arme, et fia ’l combatter corto:
ché l’antiquo valore
ne gli italici cor’ non è anchor morto.



sabato 29 luglio 2017

STX, lebbanche e Leuropa, ovvero la legge del più forte

(...guest post di Charlie Brown...)




Non vi è nulla di particolarmente francese nella STX , una multinazionale delle costruzioni navali di matrice norvegese. Ciò nonostante il Re Sole repubblicano ne ha nazionalizzato l'unità francese adducendo a motivazione interessi strategici nazionali.

In Italia, due banche fondamentali per la salute della seconda area industriale del Paese sono state cedute nummo uno ad una banca privata più grande, la quale ha pure preteso ed ottenuto una cospicua dote pubblica . Una colossale distorsione della concorrenza avvenuta sul filo di lana e dopo un lunghissimo, dannosissimo stallo tra le autorità regolamentari de Leuropa . Il tutto per evitare in Italia il tabù della nazionalizzazione, che invece sarebbe stata la soluzione più logica e meno distorsiva della concorrenza (né si dica che nazionalizzare sarebbe stato come stappare il vaso di Pandora: governo ed analisti dicono in coro che l'operazione veneta è stato "l’happy end per le banche italiane").

Un siparietto, quello di STX, che ha irritato l'orgoglio fascistoide degli italici euristi, ma che a mio avviso ha implicazioni ben più profonde.

Ammettiamo per ipotesi l'esistenza di un interesse strategico gallico per quei cantieri, tale da legittimarne la nazionalizzazione. È evidente che nel caso delle banche italiane vi era un interesse strategico di entità quanto meno pari. Non parliamo poi di Telecom (ex) Italia.

Ne conseguono almeno un paio di dilemmi per gli euristi (italici e non):

Primo dilemma (in fatto):

I) o il PD non è in grado di tutelare gli interessi nazionali (se lo fosse stato, avrebbe nazionalizzato le banche venete)

II) o Leuropa non è in grado di tutelare i propri fondamentali presupposti (il rispetto delle "regole" sovranazionali, e in particolare il divieto di aiuti di stato) e quindi è inutile per piddini invocare "più Europa"

Secondo dilemma (in diritto):

I bis) o gli interessi nazionali strategici superano le regole europee, nel qual caso:
a) si delegittima tutta la filosofia politica del "vincolo esterno" sulla quale si basa il potere delle attuali élite politiche italiane (Cazzaro incluso);
b) il PD è stato di una imperizia criminale nella gestione delle crisi bancaria italiana ed è quindi indegno di gestire tecnicamente l'economia italiana.

II bis) o gli interessi nazionali fondamentali cedono di fronte alle regole europee, nel qual caso il PD si dimostra incapace di garantire – in nome di quelle regole - una parità di trattamento all'Italia all'interno del consesso europeo. E quindi si rivela indegno di esercitare leadership in una Italia parte integrante de Leuropa.

Ancora una volta si dimostra che l'impianto federalista "rules based" de Leuropa è una colossale balla, in quanto Leuropa si regge su una regola sola: la legge del più forte.


Alzi la mano chi ci crede davvero.


(...nell'attesa fiduciosa del primo incauto che "professore, complimenti per il suo post", desidero svolgere una breve considerazione. Certo, in Europa vige la legge del più forte, come ovunque nel mondo. La dabbenaggine piddina, esemplificata da personaggi à la Furfaro, è quella di aver creduto, in base a non si sa quale ragionamento, che il progetto europeo avrebbe fatto di questo lembo di terra emersa una felice eccezione a quelle dinamiche di classe che ovunque nel mondo governano i corpi sociali. Se una simile dimensione irenica e palingenetica fosse stata proposta, che so, da uno scrittore cristiano del quinto secolo, la si sarebbe anche potuta trovare accettabile. Ma che venga proposta da pretesi, o meglio, supposti, eredi di Marx, ecco, questa è cosa che sinceramente fa onco.

Ciò detto, non vorrei che l'ovvia considerazione che nel mondo i ricchi e potenti comandano e i poveri e deboli obbediscono venisse interpretata in termini di una fatalistica accettazione di un nostro destino, più o meno rispondente a un disegno provvidenziale che ci farebbe scontare nostre ipotetiche colpe ataviche. Noi non siamo deboli perché tarati geneticamente o socialmente. Siamo deboli perché siamo stati traditi da una classe politica che ha fatto la scelta ben precisa di adottare il vincolo esterno come strumento di risoluzione dei suoi porci problemi interni. Se Leuropa fosse stata moralizzatrice, Craxi, Andreotti e Forlani le si sarebbero messi di traverso seriamente - cioè prima di essere defenestrati. Non sono gli italiani a essere tarati: è il PD a esserlo, e lo sono tutte quelle parti politiche che accettano l'idea che il popolo italiano non possa e non debba autodeterminarsi. Il primo segno e il primo strumento di questa subalternità è l'euro. Semplicemente svincolandoci da quella gabbia noi potremmo riprendere un percorso di crescita più ordinato, e quindi trattare senza difficoltà da pari a pari coi nostri fratelli europei, avendo recuperato la dimensione corretta per la tutela degli interessi nazionali: quella nazionale. Dimensione che è preclusa se i governi nazionali vengono svuotati dei loro margini di manovra in ambito economico.

Quindi: legge del più forte sia, ma ricordando che i più forti saremmo noi, se la nostra classe dirigente ci mettesse in condizione di esprimere il nostro potenziale: cosa che non sta facendo, nelle grandi come nelle piccole cose, proponendoci ovunque - nella scuola, nelle libere professioni, nella gestione macroeconomica, nei diritti civili - modelli di importazione, alieni alla nostra cultura e quindi ostacolo alle nostre capacità. Il punto è solo e sempre uno: PD DELENDVM EST, e questo non perché ciò sia risolutivo, ma perché sia di esempio. Colpirne - e spazzarne via - uno per educarne uno. Secondo me, poi, bisognerà spazzarne via almeno altri due prima che gli italiani possano essere decentemente rappresentati. Ma aprire troppi fronti è un errore che è sempre costato caro a chi lo ha fatto: oggi il nemico politico è costituito dal monopolio PD con le sue simpatiche segmentazioni del mercato: articolo uno, campo progressista, sinistra italiana, ecc. Questa roba deve scomparire per consentire l'affermazione in Italia di una vera sinistra patriottica e popolare, e quindi di una vera destra patriottica e borghese. Ho detto patriottico? Sì, e non me ne vergogno, perché, sorprendentemente, ha cominciato lui:


Sintesi: #facciamocome l'Angola: cacciamo i colonizzatori e i loro ascari - inclusi i presenti!...)