mercoledì 30 maggio 2018

Les journalistes font toutes sortes de supposition...

À dater de ce moment et jusqu’à la fin de la campagne, Koutouzow employa tous les moyens en son pouvoir pour empêcher, soit par autorité, soit par ruse, soit même par les prières, ses troupes de prendre l’offensive et de s’épuiser en rencontres stériles avec un ennemi dont la perte était désormais assurée. En vain Dokhtourow marche sur Malo-Yaroslavetz, Koutouzow retarde autant que possible sa retraite, ordonne l’évacuation complète de la ville de Kalouga et se replie de partout, tandis que l’ennemi fuit en sens inverse.

Les historiens de Napoléon, en nous décrivant ses habiles manœuvres à Taroutino et à Malo-Yaroslavetz, font toutes sortes de suppositions sur ce qui serait arrivé s’il avait pénétré dans les riches gouvernements du Midi. Ils oublient que non seulement rien n’a empêché Napoléon de se diriger de ce côté, mais que, par cette manœuvre, il n’aurait pas davantage sauvé son armée, qui portait en elle les éléments infaillibles de sa perte. Ces germes latents de dissolution ne lui eussent plus permis de réparer ses forces dans le gouvernement de Kalouga, dont la population était animée des mêmes sentiments que celle de Moscou, que dans cette dernière ville, où il n’avait pu se maintenir, malgré l’abondance des vivres, que ses soldats foulaient aux pieds. Les hommes de cette armée débandée s’enfuyaient avec leurs chefs, tous poussés par le seul désir de sortir au plus vite de cette situation sans issue, dont ils se rendaient confusément compte.

Aussi, au conseil tenu pour la forme par Napoléon à Malo-Yaroslavetz, le général Mouton, en conseillant de partir en toute hâte, ne trouva-t-il pas un seul contradicteur, et personne, pas même Napoléon, ne chercha à combattre cette opinion. Cependant, s’ils comprenaient tous l’impérieuse nécessité de battre au plus tôt en retraite pour vaincre un certain sentiment de respect humain, il fallait encore qu’une certaine pression extérieure rendît ce mouvement absolument indiscutable. Cette pression ne se fit pas longtemps attendre. Le lendemain même de la réunion, Napoléon étant allé de grand matin, avec plusieurs maréchaux et son escorte habituelle, inspecter ses troupes, fut entouré par des cosaques en maraude, et ne fut sauvé que grâce à ce même amour du butin qui avait déjà perdu les Français à Moscou. Les cosaques, entraînés par le besoin du pillage comme à Taroutino, ne firent aucune attention à Napoléon, qui eut le temps de leur échapper. Lorsque la nouvelle se répandit que « les enfants du Don » auraient pu faire prisonnier l’Empereur au milieu de son armée, il devint évident qu’il ne restait plus qu’à reprendre la route la plus voisine et la plus connue. Napoléon, qui avait perdu de sa hardiesse et de sa vigueur, comprit la portée de cet incident, se rangea à l’avis de Mouton et ordonna la retraite. Son acquiescement et la marche de ses troupes en arrière ne prouvent en aucune façon qu’il ait ordonné de lui-même ce mouvement : il subissait l’influence des forces occultes qui agissaient dans ce sens sur toute l’armée.



(...morale della favola: bisogna fare attenzione, chi non fa non sbaglia, e chi legge i giornalisti sbaglia. E se questo non lo sapete voi... non so proprio chi dovrebbe saperlo qui in Italia!...)

(...ah, io ho meno energia di Kutuzov: di non spossarvi in scaramucce sterili posso dirvelo una volta sola: questa. Poi fate come vi pare, ma tenetemene fuori...)

(...altra cosa interessante: il post precedente ha avuto antamila visualizzazioni, nonostante - o grazie a - l'argomento sgradevole, ma nessun commento. Non che ce ne fossero molti da fare. Il cristiano, nonché democratico, amico, che nel frattempo ha ritrattato in varie sedi - votare serve! - si commentava da sé. Era autocommentante come l'armata napoleonica autosconfiggente, in qualche modo. Tuttavia che nessuno di voi abbia avuto il desiderio di portargli un fiore mi sembra un po' strano. Ho ricevuto notizie di "malfunzionamenti" di Blogger. Ne sapete niente?...)

(...un abbraccio a chi per lavoro deve fingere di aver capito...)

1 commento:

  1. Mah, Professore, c'è poco da commentare. C'è solo da leggere i suoi post in religioso silenzio e cercare di capire.
    Saluti

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